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J'aimerais partager une confidence très intime car elles soulèvent des questions dont je n'ai trouvé aucune réponse claire et satisfaisante.

Lors de mon deuxième séjour à Auroville, début 2010, je suis tombé malade avec la sensation d'avoir le corps traversé par des centaines d'aiguilles en feu et des démangeaisons si épouvantables sur les membres que parfois, je me grattait presque jusqu'au sang. 

Bon ! Quand une souffrance dure quelques heures ou quelques jours, on commence à s'y faire... mais quand cela dure des semaines, et que les douleurs sont presque continuelles, du matin au soir et surtout du soir au matin et qu'elles continuent à s'amplifier au fil des jours au point qu'au niveau des aisselles et du pubis, tout le système pileux est tombé et que la peau est devenue brune comme les gens qui subissent une chimiothérapie. C'est comme si la peau littéralement était brûlée. 

Et à ces douleurs physiques assez intenses, il y avait une intense détresse accompagnée de pensées morbides et suicidaires de plus en plus fréquentes. 

Bien entendu, je suis allé au Health Center mais aucun traitement classique n'a fonctionné, ni d'ailleurs aucun traitement ayurvédique. 

Et j'étais à Auroville, j'allais au Matrimandir, au Lotus Pond, je méditais, je priais, je faisais le mantra, je faisais le japa, je me tournais vers le Divin, vers Mère, je faisais spirituellement de mon mieux et tout ce qu'il m'était possible pour obtenir de l'aide, parfois je pleurais de désespoir et je suppliais que mes souffrances soient soulagées : aucune réponse, aucune aide, cela continuait d'aller de pire en pire.

Elle est où la Compassion divine dans ces moments-là ? Elle est où l'Aide divine dans ces moments-là ? Qu'est-ce que ça veut dire, dans ces moments là que le Divin nous aime, que la Mère nous aime, qu'on est ses enfants ?

Et puis, un jour, alors que j'entrais dans les jardins du Matrimandir, le docteur d'Auroville qui me suivait était en train de discuter avec quelqu'un et sitôt qu'il m'aperçoit, vient tout de suite me voir, il me saisit le bras et il me dit : "il faut que vous rentriez d'urgence en France, vous avez un sarcome de Kaposi."

C'est un cancer de la peau, l'une des maladies opportunistes du SIDA. Une semaine après, j'étais en France, en face du médecin hospitalier qui me suivait depuis des années. Elle consulta attentivement le dossier médical des médecins que j'avais rencontré et elle me dit d'un air étonné : "ils ont fait tout ce qui était possible de faire... mais il n'y a rien qui me permette de dire que vous avez un sarcome de Kaposi." 

En réalité, j'avais pour la seconde fois, arrêté mon traitement du VIH et le système immunitaire était totalement effondré avec une charge virale (quantité de virus dans le sang) extraordinairement élevée et moins de 50 globules blancs par mm3 de sang, et ces démangeaisons continuelles étaient simplement dus à une mycose, et le climat chaud et humide d'Auroville n'arrangeait rien, nous étions en pleine mousson. 

J'ai repris mon traitement VIH et en une semaine je ne souffrais plus physiquement, le traitement contre les mycoses a été radical et les démangeaisons ont cessé, et moralement cela allait déjà mieux.

Les trois leçons de l'histoire

1. Le VIH

Une fois de plus, j'avais crû que je pourrais guérir par des moyens énergétiques (avant mon arrivée à Auroville, je venais juste de passer deux mois en Chine ou je pratiquais 8 heures par jour le Qi Gong dans un centre de soin par le Qi Gong) et/ou par des moyens spirituels. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, l'arrêt du traitement a entraîné les deux mêmes symptômes que lors de ma tentative précédente : un effondrement quasi total du système immunitaire, et la multiplication de la charge virale semblant entraîner la multiplication des idées suicidaires.

Avec la reprise du traitement, petit à petit, très-très lentement, le système immunitaire est revenu à la normale et les pensée suicidaires ont quasiment disparu.

Pourtant, quelques années auparavant j'avais eu l'occasion de lire "Ce qui cause vraiment le Sida" de Mark Griffiths, dans lequel, cet homme séropositif expliquait que les tests de dépistages n'étaient pas fiables, que les traitements proposés étaient des poisons, que le virus du SIDA n'existait pas, qu'il n'avait jamais été isolé, que le SIDA n'était pas lié au virus HIV mais à une mauvaise hygiène de vie, aux drogues, à un manque de sélénium, etc.

Toutes sortes d'idées circulent sur le VIH... n'empêche que, concrètement, si le virus n'existe pas, si les traitements sont des poisons, si l'histoire du sida n'est qu'une vaste fumisterie, le fait d'arrêter mes médicaments n'aurait dû n'avoir aucune conséquence fâcheuse... ce qui manifestement n'est pas le cas. 

Histoire de bien vérifier, d'être bien sûr de moi, quelques années plus tard, j'ai une troisième fois, arrêté mon traitement. Et je me suis une nouvelle fois rendu compte que les mêmes causes produisent les mêmes effets tout aussi dangereux et j'ai repris mes médicaments, et les choses se sont de nouveau arrangées. Cette fois j'ai compris que la santé n'était pas aussi simple que ce que les intégristes des médecines naturelles veulent bien dire.

Pour conclure sur ce sujet, j'ai observer un phénomène d'accélération. Avec la première interruption du traitement, le système immunitaire a mis quelques années avant de s'effondrer. À la seconde, il n'a mis que quelques mois, et à la dernière, quelques semaines. Par contre, si un effondrement peut être très rapide, la reconstruction est toujours plus lente. Pour le moment, la solution la plus satisfaisante n'est donc pas dans l'interruption totale du traitement, mais dans son allègement. Ainsi, au lieu de le prendre tous les jours, je cesse de le prendre du vendredi au dimanche.    

2. L'inaction apparente du Divin 

Ç'est pour moi un grand mystère. 

Si je demande à la Mère de me supramentaliser instantanément – il paraît qu'elle en est capable, qu'elle peut le faire –  je comprends qu'elle ne m’exauce pas. De même si je lui demandais d'avoir des "supers pouvoirs", ce n'est franchement pas le sujet. 

Je comprends aussi que le travail de transformation puisse impliquer certaines souffrances, certaines douleurs. Cela ne me dérange pas et je suis prêt à les accepter autant qu'il me soit possible. 

Par contre, avoir été laissé dans des douleurs et des souffrances si stupides, si absurdes, si inutiles... je ne comprends pas. Je ne connais aucune Mère humaine qui laisserait souffrir son enfant pour des raisons aussi absurdes. Il lui aurait suffit de me souffler dans les bronches :

"Mais reprends ton traitement mon petit..." 

Même ça, Mère n'a pas été fichue de me le dire... ce n'était pourtant pas grand chose. J'étais chez elle, à Auroville, dans les meilleures conditions possibles, et elle n'a trouvé 5 secondes pour me foutre dans le crâne ce fichu conseil. Il me semble que je ne demandais pas la lune et que pour la Mère divine, cela ne devait pas être si compliqué. Cela m'aurait évité des semaines très pénibles. Mais à quoi cela pouvait-il servir de me laisser patauger dans tout ça ?

Je me souviens d'une histoire à propos de Sri Aurobindo. Il y avait un alcoolique à l'Ashram et un autre disciple devait se dire que, franchement, ça la fou mal, et il essayait de l'aider. Or, Sri Aurobindo sembla très mécontent et lui dit qu'il n'avait pas le droit de faire ça. Indigné le disciple s'écria : "mais alors, si quelqu'un se noie devant vous, vous ne faite rien." Et Sri Aurobindo de répondre : "Effectivement, je ne ferai rien... avant d'ajouter, sauf s'il me demande de l'aide." Je ne me souviens plus où j'ai lu cela, si je le retrouve, j'ajouterai le récit exact. 

Combien de fois, pendant ces jours si pénibles de ma vie je me suis tourné vers eux suppliant pour être aidé ? Et combien de fois dans d'autres moments de ma vie, s'il n'y avait pas ces douleurs physiques, ces piqûres de feu pour me harceler, j'étais dans une profonde détresse et qu'aucune réponse ne venait ?

Je n'ai pas de réponse claire et certaine à ces questions, seulement deux hypothèses.

1. Mon impression la plus forte tourne autour de ce que je pourrais appeler la pensée magique. Il y a quelque chose en nous, dans la nature humaine, qui croit en des remèdes miracles, en des solutions faciles et toutes simples : tu as mal à la tête, masse ce point, fait tel exercice, prend telle posture, fait tel exercice de respiration, prend telle pilule... ou bien donne toi à la Mère, elle va tout arranger.  

Et c'est vrai que parfois ça marche et j'ai moi-même parfois rappelé l'importance de cette célèbre parole de l'évangile : demandez et vous recevrez. 

Et parfois, cela ne marche pas. Cette sinistre période en est la preuve. Et pour donner un autre exemple, encore aujourd'hui, il y a des douleurs bizarres qui apparaissent dans mes intériorisations et, bien que je sente la Force descendre travailler en moi, ces douleurs sont toujours-là, depuis des années. Sur ces douleurs-là, ça ne marche pas, rien n'y fait.

En tout cas, il y a une attitude qui est une contradiction formelle au fait de demander de l'aide, et qui est pourtant tout à fait légitime et compréhensible : celle de se donner au Divin, SANS RIEN DEMANDER EN ÉCHANGE, même pas d'être soulagé d'atroces souffrances. D'après Sri Aurobindo, cette attitude est l'un des attributs du shudra. 

Eh bien non, ce n'est pas magique, les choses ne fonctionnent pas ainsi : il ne suffit pas de se tourner vers la Mère, vers le Divin, vers le Seigneur... pour qu'automatiquement les choses s'arrangent, ce n'est pas vrai, cela ne se passe pas toujours ainsi.

Agenda du 7 avril 1961

Ce n’est pas «miraculeux», n’est-ce pas. Le mental humain... au fond, il a toujours besoin de quelque chose de miraculeux pour être satisfait. Il a associé, dans sa perception, le miraculeux et le Divin. Je le sais parce que je suis née comme ça. Quand j’étais toute petite, j’étais comme ça. Et c’est parce que la vie m’a donnée des démentis – n’est-ce pas, d’une brutalité extrême – qu’il est venu en moi cette espèce de... justement d’attitude raisonnable et rassise.

Tu sais (je t’ai dit cela l’autre jour), c’est dégoûtant ! (Mère rit) toute la jolie fleur est partie... Et ça, ce sont les coups de la vie. Parce que je suis née avec cette impression que... oui, que la Vérité c’est quelque chose de miraculeux qui n’a qu’à paraître pour s’imposer.

Ce serait comme ça, sans forces adverses.

Il est peut-être bien présomptueux et bien imprudent de comparer sa vie à celle de Mère, mais il me semble que cette période de ma vie si douloureuse ressemble bien à un démenti d’une brutalité extrême qu'il ne suffit pas de se tourner vers la Mère divine pour que miraculeusement le problème disparaisse. Je l'ai fait de mon mieux, jusque dans les limites les plus extrêmes de ce que j'étais capable de supporter, et j'aurais mieux fait d'apprendre à jouer du violoncelle, j'aurais moins perdu mon temps. 

Et quand Mère parle d'une attitude raisonnable et rassisecela me parle beaucoup, et rejoint cette fréquente impression que nous nous faisons encore trop de "cinéma mental et spirituel". Et j'ai l'impression que plus on est en contact avec son corps, qu'on descend dans son corps, plus toutes les idées que nous pouvons avoir s'effritent et se heurtent à la "dure réalité de la matière".  

Mais je ne sais pas... c'est peut-être seulement ma façon de voir et ces choses sont trop intimes pour décréter que cela doit être comme ceci ou comme cela.

2. Et puis, une autre explication est présente à mon esprit, que je pourrais résumer par une sorte d'intransigeance supramentale. L'expérience du bateau supramental est l'une des plus saisissantes de l'Agenda et parmi toutes ce que Mère a pu en dire, il y a ce passage qui m'a souvent interpelé :

Agenda sans date de février 1958

L’absurdité ici, ce sont tous les moyens artificiels dont il faut user. N’importe quel imbécile a plus de pouvoir s’il a plus de moyens pour acquérir les artifices nécessaires. Tandis que dans le monde supramental, plus on est conscient et en rapport avec la vérité des choses, plus la volonté a de l’autorité sur la substance. L’autorité est une autorité vraie. Si vous voulez un vêtement, il faut avoir le pouvoir de le faire, un pouvoir réel. Si vous n’avez pas ce pouvoir, eh bien, vous restez nu. Aucun artifice n’est là pour suppléer au manque de pouvoir. Ici, pas une fois sur un million l’autorité n’est une expression de quelque chose de vrai. Tout est formidablement stupide.

Si je transpose avec mon expérience, c'était peut-être À MOI, EN MOI de trouver le Pouvoir qui me permettrait de conquérir ces terribles démangeaisons... et le fait de me tourner vers "la-haut" était un artifice pour suppléer à mon manque de pouvoir.

Mais cette idée un peu terrible est sans doute erronée ; en tout cas, si elle est vraie, elle est lourde de conséquences...

3. La dernière leçon

C'était il y a 26 ans... j'en ai très rarement parlé, et si tout cela est encore présent en moi, ce n'est plus aussi vif, il y a comme une paix là-dessus... même si je n'ai toujours pas bien compris le sens de cette stupide épreuve, ni le fait que l'Omniprésence du Divin se cache si souvent dans une apparente absence. 

En attendant de comprendre, le plus sage est d'accepter qu'il y ait des pans entiers de notre propre vie que nous ne comprenons pas...

🌹

Deux jours après la publication...

Ce matin au réveil, je me suis aperçu de deux choses qui m'ont surpris. Tout d'abord, j'ai réalisé que je m'étais trompé dans la date de ce que j'ai raconté. Ce n'était pas du tout en 2010. 

En novembre 2009, je suis parti presque six mois en Asie. D'abord 3 mois en Chine pour le Qi Gong, ensuite, je suis allé environ deux mois à Auroville, et ensuite, environ trois semaines au Népal à Katmandou pour une retraite dans le centre Vipassana. Et ce n'est pas à cette période-là qu'il y a eut cet épisode d'intense démangeaison. Et ce n'était pas non plus dans mon séjour précédent qui s'est déroulé en 2006, ni dans le dernier en 2017, ou je suis entré après la présidentielle pour participer à la campagne des législatives.

C'était donc entre 2010 et 2017, et deuxième surprise, je suis incapable de me souvenir précisément de la date, comme si ces événements douloureux avaient été balayé ce séjour de ma mémoire. C'est d'ailleurs peut-être une bêtise que d'essayer de s'en souvenir. Par déduction en fonction des appartements que j'ai habité depuis, cela devait être en 2012 ou 2013. Si je n'avais pas cette habitude du classement vertical, j'aurais gardé mes quittances de loyer de l'époque et je saurais avec davantage de précision, mais quelle importance après tout : l'expression trous de mémoire porte bien son nom... 😊

Une heure plus tard... je réalise que c'est sans doute cette année-là que, pour fêter mon arrivée à Auroville, dès le lendemain j'ai avalé une boite complète de Temesta et que je me suis réveillé deux jours plus tard à Pim's Hospital.

Et cette fois-ci, sans doute une vraie conclusion : comme tout ça me paraît loin...

Agenda du 10 octobre 1964

Au moment de partir, Mère parle de la santé du disciple :

... Maintenant, la dernière étape, c'est que le corps oublie qu'il a été malade, c'est très important.

(sous-entendu de la guérison)

Satprem : Très difficile.

C'est très important.

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L
Bonjour Pascal,<br /> <br /> Ce que tu partages ici m'a saisi, un grand merci !<br /> <br /> A travers certains de mes commentaires, tu connais un peu ma soif d'une meilleure compréhension de ce qui opère dans le vivant à ce jour (notamment en matière de microbiologie, mais aussi l'aspect "vibratoire"...).<br /> <br /> Les 2 hypothèses que tu formules au sujet de ton expérience déroutante à Auroville me donnent la sensation d'être d'une grande justesse, et d'une utilité précieuse au quotidien.<br /> <br /> Ces derniers temps Sraddhalu met en ligne d'anciennes conférences sur "La manifestation supramentale sur Terre", où la question du comportement de la matière physique et du corps physique est finement développée.<br /> Elles me parlent beaucoup.<br /> Et je trouve que tes 2 hypothèses correspondent à ce qui y est évoqué, et que les 3 leçons que tu décris se complètent joliment.<br /> <br /> A ce stade de ma vie, je n'ai pas connu de situation aussi prononcée que celle que tu as vécue à Auroville, mais je me rends de plus en plus compte que la santé reste en profondeur un sacré mystère.<br /> Et si on rajoute à cela les propos "officiels" de l'OMS / Louis Pasteur & co visant à contrôler et formater le troupeau humain, alors il y a de quoi tourner en bourrique.<br /> <br /> Je suis intimement convaincu que la matière vivante organisée fait de son mieux pour s'équilibrer, se réparer, se prolonger, en toutes circonstances<br /> (selon certains éclairages, la matière vivante non organisée se perpétue aussi sous la forme des microzymas),<br /> et que notre intention de participer aussi sincèrement et activement que possible à ces processus est essentielle, pourvu d'arriver à le faire avec détachement, paisiblement (comme toujours...),<br /> mais que fondamentalement, c'est le Divin seul qui a les manettes et le métronome :)<br /> <br /> Là encore, comme tu le soulignais dans ton article sur les apparentes contradictions, il s'agit de surfer entre d'un côté l'engagement individuel, et de l'autre le "surrender" au Divin.<br /> <br /> En écrivant ces mots, je sais que c'est aussi (et même sans doute d'abord) à moi que je m'adresse, comme souvent, pour nourrir ma foi et ma stabilité.<br /> <br /> Belle journée !
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Merci Luc pour ton commentaire, toujours aussi riche d'enseignement. Effectivement, cette science du vivant est encore bien mystérieuse et je te remercie de nous enrichir de tes réflexions. <br /> Pour le reste, oui, j'ai vu que Sraddhalu a republié ces anciennes vidéos sur la manifestation supramentale, mais pour le moment, je les ai mises de côté car je sens souhaiterais les regarder à la file en même temps que je relirai le livre. Pour le moment, je souhaite terminer ma relecture de La Genèse du surhomme qui m'aide beaucoup et me guide. <br /> Et puis surtout, j’attends que Sraddhalu termine son cycle sur la Connaissance divine… ainsi, après avoir été focalisé et ouvert vers le haut, je pourrai consacrer de nouveau mon attention en bas, sur le corps. <br /> Bon week-end à toi.<br /> Pascal