Le pouvoir de la Nature
Puissions-nous, être nourri par le contact bienfaisant de la Nature... ces quelques extraits nous-y aideront peut-être.
Entretien du 2 juin 1929
Voulez-vous savoir comment le Divin manifesta son amour dans le monde ? Il le fit sous la forme d’un grand holocauste, du don de soi suprême. La conscience parfaite accepta de plonger et d’être absorbée dans l’inconscience de la matière, afin que la conscience puisse être éveillée dans les profondeurs mêmes de l’obscurité, et que, peu à peu, la puissance divine émerge et fasse de l’univers manifesté tout entier une plus haute expression de la conscience et de l’amour divins. Tel fut vraiment l’amour suprême : accepter de perdre l’état divin parfait, sa conscience absolue, sa connaissance infinie, pour s’unir à l’inconscience et demeurer dans le monde avec l’ignorance et l’obscurité. Et pourtant, personne peut-être ne l’appellerait amour ; car il ne se drape pas de sentiments superficiels, il n’exige rien en échange de ce qu’il a fait, il ne fait pas parade de son sacrifice.
La force d’amour dans le monde essaye de trouver des consciences qui soient capables de recevoir ce mouvement divin dans sa pureté et de l’exprimer. Cette course à l’amour de tous les êtres, cet irrésistible élan, cette recherche du cœur du monde et de tous les cœurs sont le résultat de l’impulsion donnée par l’amour divin caché derrière les passions humaines. Il touche des millions d’instruments, essayant toujours, toujours déçu ; mais par ce contact constant, les instruments sont préparés, et soudain, un jour, s’éveillera en eux la capacité du don de soi, la capacité d’aimer.
Le mouvement de l’amour n’est pas limité aux êtres humains, et peut-être est-il moins déformé en d’autres mondes que dans le leur. Regardez les fleurs, regardez les arbres. Au soleil couchant, quand tout devient silencieux, asseyez-vous un moment sous les arbres et entrez en communion avec la Nature ; vous sentirez s’élever de la terre, des racines les plus profondes des arbres, pour monter à travers les fibres jusqu’aux branches qui s’étendent le plus haut, l’aspiration d’un amour et d’un besoin intenses — le besoin de quelque chose qui apporte la lumière et donne le bonheur, de la clarté qui est partie et dont le retour est imploré. Cela monte comme une action de grâces où la gratitude la plus vibrante s’unit à la plus fervente prière. Cet élan est si pur et si spontané que si vous pouvez vous mettre en rapport avec ce mouvement dans les arbres, votre propre être aussi s’élèvera dans une ardente invocation à la paix, la lumière et l’amour qui ne sont pas encore manifestés ici.
Une fois que vous serez entré en contact avec cet amour divin pur, vaste et vrai, ne l’auriez-vous senti que pour un temps très court et dans sa plus petite forme, vous vous rendrez compte de la chose abjecte que le désir de l’homme en a fait. Dans la nature humaine, il est devenu bas, brutal, égoïste, violent, laid ou, sinon faible et sentimental, tout fait des sensations les plus mesquines, fragile, superficiel, exigeant. Et cette bassesse, cette brutalité, ou cette faiblesse ne s’occupant que de soi, c’est cela qu’on appelle amour !
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Innombrable, succulent, il donne la force et la vie, inlassablement.
L’aspiration des plantes (page 151)
Avez-vous jamais observé une forêt avec ses arbres et ses plantes innombrables qui ne luttent que pour saisir la lumière, qui s’efforcent et se tordent de mille manières, simplement pour être au soleil ? C’est cela précisément le sentiment d’aspiration dans le monde physique — l’élan, le mouvement, la poussée vers la lumière. Les plantes, dans leur être physique, ont une aspiration plus grande que les hommes. Leur vie tout entière est une adoration de la lumière. Naturellement, la lumière est le symbole matériel du Divin, et le soleil représente, en certaines conditions, la Conscience suprême. Les plantes ont senti cela très distinctement, à leur manière aveugle et simple.
Et leur aspiration est intense, si vous savez la voir. Ce sont elles qui sont les plus ouvertes à mon influence sur le plan matériel. Je peux transmettre un état de conscience plus facilement à une fleur qu’à un homme : elles sont très réceptives, bien qu’elles ne sachent pas se formuler à elles-mêmes leur expérience, n’ayant point de mental. Mais instinctivement, elles ont la pure conscience psychique.
Ainsi, lorsque vous m’offrez une fleur, son état est presque toujours un indice du vôtre. Il y a des gens qui n’arrivent jamais à m’apporter une fleur dans toute sa fraîcheur — même si la fleur vient d’être cueillie, elle perd de sa vigueur entre leurs mains. D’autres, par contre, apportent toujours des fleurs fraîches et redonnent même de la vitalité à celles qui commencent à se faner. Si votre aspiration est forte, votre offrande de fleurs sera fraîche. Et si vous êtes réceptif, vous pouvez aussi très facilement absorber le message que je mets dans les fleurs que je vous donne.
Quand je vous donne des fleurs, je vous donne des états de conscience.
Les fleurs sont des messagères et leur efficacité dépend entièrement de votre réceptivité.
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Tout ouverte, spontanée, irrévocable dans sa puissance spontanée.
La connaissance par unité avec le Divin
La Volonté divine dans le monde (page 189)
La conscience est la faculté de percevoir toute chose, quelle qu’elle soit, en s’identifiant à elle.
La conscience divine, non seulement perçoit, mais connaît et réalise. Car une simple perception n’est pas une connaissance.
Percevoir une vibration, par exemple, ne veut pas dire que vous la connaissiez entièrement. C’est seulement lorsque la conscience participe à la conscience divine qu’elle possède une complète connaissance par identification avec l’objet.
Généralement, l’identification conduit à l’ignorance plus qu’à la connaissance, car la conscience se perd dans ce qu’elle devient et elle est incapable d’envisager les vraies causes, ce qui les accompagne et leurs conséquences. Ainsi, vous vous identifiez à un mouvement de colère et votre être tout entier devient une vibration de colère, il devient aveugle et précipité, oublieux de tout le reste. C’est seulement lorsque vous prenez du recul, quand vous restez détaché au milieu du tourbillon passionné, que vous êtes capable de voir le processus avec l’œil de la connaissance.
La connaissance ne peut donc s’obtenir dans un état ordinaire de l’être qu’en prenant du recul par rapport au phénomène, en le regardant sans s’identifier à lui.
Mais la conscience divine s’identifie à son objet et le connaît intégralement, parce qu’elle devient une avec la vérité essentielle ou la loi essentielle inhérente à chaque fait.
Et non seulement elle connaît, mais, par sa connaissance, elle accomplit ce qu’elle veut accomplir. Être conscient, pour elle, c’est pouvoir.
Chacun de ses mouvements est un éclair de toute-puissance qui, tout en illuminant, trace un chemin de feu jusqu’au but final ordonné par la nature de sa vérité.
Votre conscience ordinaire est toute mélangée d’inconscience ; elle tâtonne, fait de grands efforts et subit des échecs ; tandis que par unité avec le Suprême vous partagez la nature du Suprême et vous arrivez à la connaissance complète chaque fois que vous vous mettez à observer un objet, quel qu’il soit, et que vous vous identifiez à lui.
Naturellement, cela ne veut pas dire nécessairement que vous embrassiez tout le contenu de la conscience divine. Vos mouvements deviennent vrais, mais vous ne possédez pas dans leur totalité les multiples richesses de l’activité du Divin. Cependant, dans votre propre sphère, vous devenez capable de voir les choses correctement et conformément à leur vérité — et ceci dépasse certainement ce que l’on appelle, dans le langage yoguique, la connaissance par identité.
En effet, l’identification que de nombreuses disciplines enseignent élargit les limites de votre perception sans pénétrer jusqu’au cœur le plus intime d’un objet ; elle permet de voir les choses de l’intérieur, en quelque sorte, mais seulement leur aspect phénoménal.
Si, par exemple, vous vous identifiez à un arbre, vous arrivez à percevoir les choses à la façon dont un arbre perçoit, et cependant vous n’arrivez pas à connaître tout ce qui concerne l’arbre, pour la simple raison que l’arbre lui-même n’a pas cette connaissance. Vous partagez les sentiments intérieurs de l’arbre mais vous ne pouvez sûrement pas comprendre la vérité qu’il représente, pas plus qu’il ne suffit d’être conscient de votre propre moi naturel pour posséder aussitôt la réalité divine que vous êtes secrètement. Mais, par contre, si vous êtes un avec la conscience divine, vous connaissez la vérité qui est derrière l’arbre mieux qu’il ne la sent lui-même ; bref, vous connaissez tout, parce que la conscience divine connaît tout.
En fait, il y a de nombreux moyens d’atteindre à cette unité. On peut y arriver par aspiration ou don de soi, ou par d’autres méthodes.
Chacune d’elles, si elle est suivie avec persistance et sincérité, conduit à l’unité.
L’aspiration est cet élan dynamique de votre nature tout entière, c’est elle qui est derrière votre résolution d’atteindre au Divin.
Quant au don de soi, on peut le définir comme un abandon des limites de son ego. Se donner au Divin, c’est renoncer à ses propres limites étroites et se laisser envahir par lui, devenir un centre de son jeu.
Mais souvenez-vous bien que la Conscience Universelle tant aimée des yogis n’est pas le Divin ; vous pouvez briser vos limites dans le sens horizontal si vous voulez, mais vous feriez tout à fait erreur si vous preniez pour le Divin ce sentiment d’élargissement et de multiplicité cosmique. Car, après tout, le mouvement universel est un mélange de mensonge et de vérité, si bien que s’arrêter là, c’est être imparfait. Vous pouvez donc fort bien participer à la conscience cosmique sans jamais atteindre à la Vérité transcendante. Par contre, aller au Divin, c’est aussi atteindre à la réalisation universelle, mais en évitant le mensonge.
(...)
Message de Mère pour l'année 1958
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l'Agenda de Mere. Volume 1. 1er janvier 1958
Attention! To view this cite properly, please, enable JavaScript! How to do it Mère l'Agenda Volume 1 1er janvier 1958 Extrait de la classe du mercredi O Nature, Mère matérielle, Tu as dit que t...
https://aurobindoru.auromaa.org/workings/ma/agenda_01/1958-01-01-01_f.htm
Explication du message
Agenda du 22 novembre 1958
(Dans cet Agenda assez poignant, Satprem parle de difficultés très profondes ; alors la Mère regarde et voit que cela vient de son karma.)
Et là, quelquefois il faut un grand courage, quelquefois il faut une grande endurance, quelquefois il suffit d’un... d’un amour véritable, quelquefois, oh! s’il y a la foi, une chose, une petite chose suffit, et... tout peut être balayé. Je l’ai fait souvent ; il y a des fois où j’ai échoué. Mais le plus souvent j’ai pu l’enlever. Mais alors, ce qu’il faut, c’est ça : un grand courage stoïque, ou une capacité d’endurer et de durer. La résistance (surtout dans les cas de suicide antérieur) la résistance à la tentation de recommencer cette ineptie: ça fait une formation terrible. Ou cette habitude qui se traduit par une fuite quand la souffrance vient: fuir, fuir, au lieu... d’absorber la difficulté, de tenir le coup.
Mais juste ça : la foi en la Grâce, ou la perception de la Grâce, ou l’intensité de l’appel, ou alors naturellement la réponse – la réponse, la chose qui s’ouvre, qui se brise, la réponse à cet amour merveilleux de la Grâce.
C’est difficile sans une forte volonté, et surtout, surtout la capacité de résister à la tentation qui a été la tentation funeste à travers toutes les vies – parce que son pouvoir s’accumule. Chaque défaite lui redonne de la force. Une toute petite victoire peut la dissoudre.
Oh! le plus terrible de tout, c’est quand on n’a pas la force, le courage, quelque chose d’indomptable. Combien de. fois ils viennent dire : «Je veux mourir, je veux m’enfuir, je veux mourir» – Je dis : «Mais mourez donc à vous-même! On ne vous demande pas de laisser survivre votre ego! Mourez à vous-même puisque vous voulez mourir ! Ayez ce courage-là, le vrai courage, de mourir à votre égoïsme.»
Mais parce que c’est un karma, il faut, il faut faire quelque chose soi-même. Le karma, c’est la construction de l’ego ; il faut que l’ego fasse quelque chose, on ne peut pas tout faire pour lui. C’est ça, c’est ça la chose : le karma est le résultat des actions de l’ego, et c’est quand l’ego abdique que le karma se dissout. On peut l’aider, on peut le secourir, on peut lui donner la force, on peut lui passer le courage, mais il faut qu’il l’utilise.
(...)
Et alors j'avais de plus en plus l'impression que si ce que je voyais, comme je le voyais, pouvait se réaliser... Je voyais deux choses : un voyage — pas du tout un pèlerinage comme ils l'entendent — un voyage vers une solitude dans des conditions difficiles, et un se jour de solitude très abrupte, en face de la montagne, dans des conditions physiques difficiles. Le contact de cette majesté de la Nature a une grande influence à un moment donné sur l'ego : ça a le pouvoir de le dissoudre. Mais toutes ces histoires, n'est-ce pas, toutes ces organisations de pèlerinage et tout ça... il y a tout le côté tout petit de la vie humaine, qui gâte tout...
l'Agenda de Mere. Volume 1. 22 novembre 1958
Attention! To view this cite properly, please, enable JavaScript! How to do it Mère l'Agenda Volume 1 22 novembre 1958 Depuis toujours, très jeune, j'ai eu une sorte d'intuition de mon destin ...
https://aurobindoru.auromaa.org/workings/ma/agenda_01/1958-11-22-01_f.htm
Texte intégral et enregistrement audio de cet Agenda
Agenda du 12 septembre 1970
C'est pour moi que cette vie dans le corps est presque une torture, dans le sens qu'elle n'a aucun intérêt, n'est-ce pas, en elle-même... Il y avait longtemps que je n'en jouissais plus physiquement. Et c'est au point que les gens ne comprennent pas pourquoi je souffre : je n'ai pas l'air malade, excepté cette respiration courte qui n'est pas tellement sérieuse. Je n'ai rien qui puisse vraiment être appelé une souffrance : rien. C'est une espèce de... En tout cas, le moins qu'on puisse dire, c'est un manque complet d'intérêt : que je mange ou que je ne mange pas... La seule chose, c'est que je ne peux pas me reposer, c'est justement de ne pas pouvoir... (Mère fait le geste de se retirer de son corps) entrer dans une... [conscience supérieure]. Ça, c'est une chose... Depuis TANT d'années, depuis tant d'années, plus de vingt ans peut-être, je me mettais dans mon lit et ouf ! (geste de retrait), je rentrais dans le Seigneur. Et ça, ça m'est interdit, et c'est cela qui est la souffrance la plus grande.
Il est probable... il est probable que je n'aurais pas pu supporter ce travail, que j'aurais quitté mon corps ; c'était trop naturel de... (geste de sortie au-dessus). Mais... (Mère abat ses deux poings comme si elle était précipitée ou maintenue de force dans la Matière.) Mais je n'ai pas pris la précaution de tirer vraiment dans le corps la Force... Je pourrais dire que mon corps avait trop (probablement la façon de voir et de sentir et de réagir au monde matériel), trop1...
1. Mère veut peut-être dire «trop conscience des mondes au-dessus».
C'est extrêmement rare dans ma vie – extrêmement rare –, que j'aie eu l'Ananda dans le corps physique. C'était seulement quand je voyais de belles choses (Mère lève les yeux comme pour regarder le cocotier dans la cour, qu'elle ne voit plus avec ses yeux), c'est-à-dire que c'est à certains moments, en contact avec la Nature, alors là je l'ai eu, mais autrement dans toute ma vie, ça n'a jamais été... (comment dire ?) une occasion d'Ananda, tu comprends.
Fleurs liées à la nature
Aspiration spontanée de la Nature vers le Divin
Espoir de la Nature en la réalisation
Éveil et première réponse de la Nature à la manifestation supramentale
Humilité devant le Divin dans la nature physique
Intimité avec la Nature universelle
La Nature aspire à être supramentalisée
La Nature fait offrande de sa beauté
L'allégresse de la Nature végétale en réponse à la Lumière Nouvelle
L'équilibre de la nature dans l'amour pour le Divin
Quelques citations :
Dans ses vertes solitudes sauvages et ses profondeurs secrètes,
Dans ses buissons de joie où le danger embrasse le délice,
Il entrevit les ailes cachées de ses espoirs chanteurs,
Une lueur de bleu et d'or et de feu écarlate.
Dans ses allées couvertes, à la lisière des sentiers du hasard,
Près du murmure de ses ruisseaux et de ses lacs paisibles,
Il découvrit la luminosité ardente des fruits d'or de sa félicité
Et la beauté songeuse de ses fleurs de rêve.
Sri Aurobindo – Savitri
Livre 2 – Chant 1
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La folle beauté du monde reflète le plaisir de Dieu.
Le sourire de cet enchantement est partout secret ;
Il coule à flots dans le souffle du vent, la sève de l'arbre,
Sa magnificence colorée s'épanouit dans les feuilles et les fleurs.
Sri Aurobindo – Savitri
Livre 2 – Chant 4
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La Nature prouve sa collaboration par le sourire des fleurs. (…) Les arbres s'élèvent vers le ciel, beau symbole de l'aspiration de la Nature à la Lumière.
La Mère – Roses blanches – Lettres à Huta
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À ces heures bénies la terre tout entière chante un hymne d'allégresse, l'herbe frissonne de plaisir, l'air vibre de lumière, les arbres dressent vers le ciel leur prière plus ardente, le chant des oiseaux devient un cantique, les vagues de la mer se gonflent d'amour, le sourire des enfants raconte l'infini, les âmes des hommes apparaissent dans leurs yeux.
La Mère – Prières et Méditations – 31 mars 1917
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Toute la création parle du Divin à celui qui sait entendre dans son cœur.
Paroles de la Mère – 8 décembre 1965
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Les fleurs sont les représentations momentanées de choses éternelles en soi.
Sri Aurobindo – On Himself
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Chez l'arbre et chez la plante, c'est le besoin de croître pour obtenir plus de lumière, plus d'air, plus d'espace ; chez les fleurs, c'est le don de leur beauté et de leur senteur dans un épanouissement amoureux.
La Mère – Éducation
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Une dernière proposition
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Les huit trigrammes de la pensée chinoise sont des forces de la Nature...