Le pouvoir transformateur de la joie
Le contexte...
Autant qu'il m'est possible, j'aime bien aller au fond des choses, faire le tour de la question... et quand je vois que j'ai oublié un élément important, cela ne va pas... alors je reviens encore sur le sujet. Le diable se cache dans les détails nous dit le proverbe, mais il n'y a pas que le diable, dans les détails, il y a aussi la recherche d'une compréhension minutieuse, qui ne se contente pas de comprendre comme ça, en gros...
Dans deux articles précédents sur l'importance très concrète pour l'efficacité de notre action de l'harmonisation des contraires j'ai commencé par relever cette citation de la Mère de l'Agenda du 5 juillet 1958...
...cette capacité d’être la passivité plastique absolue – comme ça – dans le silence et l’abandon total, et en même temps, ici, là, la volonté IRRÉDUCTIBLE, TOUTE-PUISSANTE, avec le pouvoir d’effectuation total, comme ça, qui brise toutes les résistances. Les deux simultanés sans qu’ils se gênent l’un l’autre, dans une même joie – ça, c’est le grand secret ! L’harmonisation des contraires, dans la joie et la plénitude, toujours, toujours, tous les problèmes : c’est le grand secret.
Et puis ces passages de l'Agenda du 3 mai 1963 :
«Le Seigneur est la résignation paisible,
mais le Seigneur est aussi la lutte
et la Victoire.
«Il est l'acceptation joyeuse
de tout ce qui est ; mais aussi
l'effort constant
vers une harmonie plus totale et parfaite.
«Le mouvement perpétuel
dans l'immobilité absolue.»
(...)
Et je vois de plus en plus que ce sont deux mouvements qui se complètent, et non seulement qui se complètent mais qui sont comme indispensables l'un à l'autre.
C'est-à-dire que le changement qui proviendrait d'un refus d'accepter le monde tel qu'il est n'a pas de force, n'a pas de pouvoir : il faut l'acceptation non seulement totale mais compréhensive, joyeuse – connaître la joie suprême dans ce qui est pour avoir (je ne parle pas de droit ni de pouvoir), mais pour qu'il soit possible que ça change.
Et dans mon article j'attirais l'attention sur l'évolution de la compréhension de Mère avec le fait que nous étions passés d'une nécessaire passivité plastique absolue à une acceptation totale, compréhensive et joyeuse.... et puis j'ai continué à dérouler mon article sur des choses et d'autres. Et cette nuit, je me suis réveillé avec le fait que j'avais sans doute oublié d'attirer l'attention sur le pouvoir de la joie...
En effet : quel rapport peut-il y avoir entre une acceptation compréhensive et joyeuse et le pouvoir de transformation avec le fait qu'il soit possible que cela change pour reprendre les mots de Mère.
"La joie... oh ! Bien sûr que je sais ce que c'est..." diront les gens...
Mais nous ne savons pas tant que cela, et le grand piège est justement, cette impression de savoir...
Donc, voyons cela d'un peu plus près ! Deux Agendas me sont revenus en mémoire.
Agenda du 25 août 1964
(Mère lit aux disciples un texte de Sri Aurobindo, «La Mère», où Sri Aurobindo décrit les différents aspects du Pouvoir créateur – ce qu’on appelle la «Shakti» en Inde ou la «Mère» – qui ont présidé à l’évolution universelle :)
«... Il y a d’autres grandes Personnalités de la Mère divine, mais elles étaient plus difficiles à faire descendre et elles ne se sont pas manifestées d’une manière aussi prononcée dans l’évolution de l’esprit terrestre. Parmi elles, se trouvent des Présences indispensables à la réalisation supramentale ; la plus indispensable de toutes est la Personnalité de cette extase, cet Ananda2 mystérieux et puissant qui jaillit du suprême Amour divin, l’Ananda qui seul peut guérir le gouffre entre les hauteurs les plus sublimes de l’esprit supramental et les abîmes les plus profonds de la matière, l’Ananda qui tient la clef d’une vie merveilleuse et suprêmement divine, et qui, même maintenant, depuis ses demeures cachées, soutient l’œuvre de tous les autres Pouvoirs de l’Univers.»
2. Ananda : la Joie divine.
(Sri Aurobindo, La Mère, xxv, 35)
...l’Ananda qui seul peut guérir le gouffre entre les hauteurs les plus sublimes de l’esprit supramental et les abîmes les plus profonds de la matière... pour ne reprendre que ce passage de la citation, n'est-ce pas tout à fait une extraordinaire ? Alors, la Mère va expliquer certaines choses sur la Joie divine :
Elle est venue, apportant avec Elle une splendeur de puissance et d’amour, une intensité de joie divine inconnues à la Terre jusqu’alors. L’atmosphère physique en était toute changée, imprégnée de possibilités nouvelles et merveilleuses.
«Mais pour qu’Elle puisse se fixer et agir ici-bas, il fallait qu’Elle rencontre un minimum de réceptivité, qu’Elle trouve au moins un être humain ayant les qualités requises dans le vital et le physique, une sorte de super-Parsifal doué d’une pureté spontanée et intégrale, mais en même temps possédant un corps assez solide et équilibré pour pouvoir supporter sans fléchir l’intensité de l’Ananda qu’Elle apportait.
«Jusqu’à présent, Elle n’a pas obtenu ce qui était nécessaire. Les hommes restent obstinément des hommes et ne veulent pas, ou ne peuvent pas, devenir des surhommes. Ils ne peuvent recevoir et exprimer qu’un amour qui soit à leur taille : un amour humain. Et la joie merveilleuse de l’Ananda divin échappe à leur perception.
«Alors, parfois, Elle songe à se retirer, trouvant que le monde n’est pas prêt à la recevoir. Et ce serait une perte cruelle.
«Il est vrai que, pour le moment, sa présence est plus nominale qu’active, puisqu’Elle n’a pas l’occasion de se manifester. Mais même ainsi, Elle est une aide puissante pour l’Œuvre. Car, de tous les aspects de la Mère, c’est celui-là qui a le plus de pouvoir pour la transformation corporelle. En effet, les cellules qui peuvent vibrer au contact de la Joie divine, la recevoir et la conserver, sont des cellules régénérées en voie de devenir immortelles.
«Mais les vibrations de la Joie divine et celles du plaisir ne peuvent cohabiter dans le même système vital et physique. Il faut donc avoir TOTALEMENT renoncé à éprouver tout plaisir pour être en état de recevoir l’Ananda. Mais bien peu nombreux sont ceux qui peuvent renoncer au plaisir sans, par cela même, renoncer à toute participation à la vie active et sans se plonger dans un ascétisme rigoureux. Et parmi ceux qui savent que c’est dans la vie active que doit avoir lieu la transformation, certains essayent de prendre le plaisir pour une forme, plus ou moins dévoyée, de l’Ananda, et légitiment ainsi en eux la recherche de la satisfaction personnelle, créant en eux-mêmes un obstacle presque infranchissable à leur propre transformation.»
l'Agenda de Mere. Volume 1. 25 août 19541
https://aurobindoru.auromaa.org/workings/ma/agenda_01/1954-08-25-01_f.htm
Voir le texte intégral
Mais il y a encore plus intéressant, encore plus magnifique :
Agenda du 25 août 1964
(…)
Mes yeux sont tombés sur cette phrase de Sri Aurobindo (près du calendrier). Ah ! n'est-ce pas! C'est ça. C'est ça! Tous les jours, je regarde. Le soir on change la date et la citation – je ne sais pas quel sera le texte de demain, il faut changer tout le calendrier et mettre «janvier». Tu veux qu'on fasse cela ? Apporte le calendrier ici. Tout ça, ça va s'en aller ! Nous avons ici décembre (Mère lit :)
And earth shall be the Spirit's manifest home
Et la terre sera la demeure manifeste de l'Esprit
(Sujata: ) C'est la promesse qui est venue ?
Oui, la promesse du sol. Le sol promet toujours.
(Mère arrange le calendrier à la date du 1er janvier 1964 et lit la citation de Sri Aurobindo)
All can be done if God's touch is there
Tout peut se faire si le toucher de Dieu est là
Voilà : All can be done. Tout.
(...)
Ça ne fait rien, on ne s'ennuie pas, non ? (À Sujata:) Tu t'ennuies? Dis franchement, tu t'ennuies? (rire de Sujata) Lui, je n'ai pas besoin de lui demander, je sais: «Oh! ça n'en finit plus, ça dure trop longtemps, rien ne se passe, rien n'arrive...» (rires) Enfin, mes enfants, c'est comme cela. Moi, je fais aussi vite que je peux, je suis la première intéressée! Mais on ne peut pas se dépêcher, ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible.
Justement, dans Savitri, Sri Aurobindo a passé par tous les mondes, et il se trouve que je suis cela sans le savoir (parce que je ne me souviens jamais – Dieu merci, je rends grâce au ciel ! j'ai demandé au Seigneur de m'enlever la mémoire mentale et Il me l'a enlevée complètement, alors je ne suis pas encombrée), mais je suis cette description de Savitri sans savoir mentalement l'ordre des mondes, et ces jours-ci... J'étais dans cette Bouillie du Mensonge (je te l'ai dit la dernière fois), c'était vraiment pénible, et je suivais ça dans les vibrations les plus ténues, celles qui arrivent à l'origine du moment où la Vérité a pu se changer en Mensonge – comment c'est arrivé.
Et c'est tellement ténu, presque imperceptible, cette déformation-là, la Déformation originelle, qu'on perd un peu courage et que l'on se dit : «C'est bien facile de basculer encore... la moindre chose et on peut encore basculer dans le Mensonge, la Déformation.»
Et hier, j'ai eu entre les mains un passage de Savitri que l'on m'a apporté – c'est une merveille, mais... c'est si triste, si misérable, oh ! j'en aurais pleuré (je ne pleure pas facilement).
Le monde s'était empli de forces menaçantes
Partout où ses yeux cherchaient l'aide ou l'espoir,
Dans les champs, les maisons, les rues, le campement, le marché,
Il rencontrait le glissement furtif
D'inquiétantes Influences armées, vêtues d'un corps.
Des silhouettes de déesses noires et nues, en marche
Emplissaient l'air d'alarme et d'un grandiose malaise,
Des bruits de pas s'approchaient, horribles,
Des formes comme une menace envahissaient la lumière de rêve
Et des êtres maléfiques croisaient sa route
Dont le seul regard était une calamité :
Un charme, une douceur soudaine et formidable
Des visages qui laissaient voir des lèvres et des yeux fascinants
S'approchaient de lui, armés de beauté comme un piège
Cachant une intention fatale dans chaque trait
Et, en une seconde, prêts à se changer dangereusement.
Mais lui seul savait percevoir cette attaque voilée.
(II.VII.205)
On se demande... C'est comme quelque chose de gluant qui vous entoure, qui vous touche partout ; on ne peut pas avancer, on ne peut rien faire sans rencontrer ces doigts noirs et gluants du Mensonge. C'était une impression très pénible.
Et cette nuit, c'était comme la Réponse.
Je ne me suis pas souvenue clairement ce matin en me levant mais au milieu de la nuit je savais très bien (ce n'est pas passer du sommeil à l'éveil : c'est sortir d'un état pour entrer dans un autre, et quand je suis sortie de cet état pour rentrer dans l'état soi-disant normal, je me souvenais très bien), et c'était comme si l'on me faisait vivre le MOYEN de changer ce Mensonge en Vérité, et c'était si joyeux !... Si joyeux.
C'est-à-dire que c'est une vibration analogue à la joie qui est capable de dissoudre et de surmonter la vibration du Mensonge.
Ça, c'était très important : ce n'est pas l'effort, ce n'est pas la rectitude, ni le scrupule, ni la rigidité, rien de tout cela, ça n'a aucun effet sur cette tristesse (c'est une tristesse) du Mensonge – c'est quelque chose de si triste, de si impuissant, c'est si misérable... si misérable. Et ce n'est qu'une vibration de Joie qui peut changer ça.
C'était une vibration qui coulait comme de l'eau argentée – ça frémissait et ça coulait comme de l'eau argentée.
C'est-à-dire que l'austérité, l'ascétisme, même l'aspiration intense et sévère, toute sévérité, tout ça : aucune action. Aucune action – le Mensonge reste là, derrière, sans bouger... Il ne peut pas résister au pétillement de la joie. C'est intéressant.
(silence)
Et dans son texte, Sri Aurobindo dit que le Seigneur joint les contraires, les opposés, les met ensemble pour qu'ils se battent, et que cette volonté et cette action Lui donnent un sourire sardonique (je commente).
Il arriva dans une région inhabitée, sans maître.
Là, tout le monde pouvait entrer mais nul ne pouvait rester longtemps.
C'était un no man's land à l'air maléfique
Un voisinage grouillant sans un abri
Un pays frontalier entre l'enfer et le monde.
Ici, l'irréalité était le maître de la Nature,
C'était une région où rien ne pouvait être vrai
Et rien n'était ce qu'il prétendait être:
Une superbe apparence enveloppait un grand vide.
Et pourtant nul ne voulait avouer sa prétention
Même à soi-même en son cœur ambigu:
Une vaste tromperie était la loi des choses,
Par cette tromperie seulement ils pouvaient vivre.
Un Néant sans substance assurait
La fausseté des formes que cette Nature revêtait
Et un instant, les faisait sembler être et vivre.
Une magie d'emprunt les tirait du Vide
Leur faisant prendre une forme et une substance qui n'étaient pas à eux
Et arborer une couleur qu'ils ne pouvaient pas garder,
Miroirs d'une réalité fantôme.
Chaque éclat irisé était un splendide mensonge,
Une irréelle beauté ornait une mine ravissante.
On ne pouvait se fier à rien qui dure:
La joie nourrissait des larmes, le bien se révélait un mal
Et jamais un mal ne livrait quelque bien
L'amour finissait vite en haine, la joie tuée par la douleur
La vérité se changeait en un mensonge et la mort gouvernait la vie.
Une Puissance riait des méchancetés du monde
Une ironie mariait les contraires de l'univers
Et les poussait dans les bras l'un de l'autre pour se battre,
Mettant un rictus sardonique sur la face de Dieu.
(II . VII. 206)
Et je devais faire une illustration pour H ; je voyais l'image, le visage du Seigneur avec un sourire sardonique ; et puis, après l'expérience de cette nuit, ce matin, tout d'un coup cette expression de la tête a changé, et alors j'ai vu l'image de la vraie, la vraie douleur de la Compassion – je ne sais pas comment expliquer ça... Le sourire sardonique se changeait : de sardonique il devenait amer, d'amer il devenait douloureux, de douloureux il devenait plein d'une compassion extraordinaire...
(silence)
Alors on pourrait dire que le Mensonge est la douleur du Seigneur. Et que sa Joie est la guérison de tout Mensonge.
Il fallait que la Douleur soit exprimée pour pouvoir être effacée de la création.
Et la douleur, c'est le Mensonge – la douleur du Seigneur, la douleur dans son essence, c'est le Mensonge.
Alors vivre dans le Mensonge, c'est faire mal au Seigneur.
Ça ouvre des horizons...
Et Sa Joie est la guérison de tout.
C'est le problème vu de l'autre côté.
Donc, si on aime le Seigneur, on ne peut pas Lui donner de douleur, et nécessairement on sort du Mensonge, on entre dans la Joie.
C'est ce que j'ai vu cette nuit. C'était tout argenté. Tout argenté-argenté...
Il y avait même la vision du genre de vibration dans les cellules : c'étaient des vibrations tout argentées, pétillantes, frémissantes, mais très régulières, et précises... (comment dire ?...) C'était dans les cellules la contradiction du Mensonge ; c'étaient comme des petits éclats de lumière argentée.
Mais ça (le Mensonge), c'est le grand obstacle, c'est l'extrême difficulté. C'est comme quelque chose de gluant qui est entré dans la création et qui se colle partout, et qui est devenu une habitude aussi matérielle parce que ce n'est pas seulement le Mental qui a du Mensonge : il y a du Mensonge dans la Vie, dans la Vie elle-même.
Dans ce qui est tout à fait inanimé, je ne sais pas... Peut-être est-ce venu avec la Vie ? (d'après Savitri, c'est dans la Vie qu'est l'origine du Mensonge). Mais c'est comme si l'Inconscience pour aller vers la Conscience, pour retourner à la Conscience, au lieu de prendre le chemin de la Vérité, avait pris le chemin du Mensonge et de la Mort.
Et le Mensonge, c'est ça : c'est la douleur du Seigneur.
On m'a demandé un Message pour l'année prochaine, et tout le temps c'étaient des choses de ce genre qui me venaient, alors je n'ai rien dit. On ne comprendrait même pas, ce n'est pas compréhensible si l'on n'a pas l'expérience. Et si on le dit tel quel, d'une façon presque dogmatique : «Le Mensonge est la douleur du Seigneur», ça ne veut rien dire.
Ou si on le dit d'une façon littéraire, ce n'est plus vrai.
Et si l'on disait : «Le Mensonge, c'est la manière d'être malheureux du Seigneur»! (Mère rit) les gens trouveraient que ce n'est pas sérieux.
Bon. Mes enfants, je crois qu'il est temps d'aller faire son travail. Je vous souhaite une bonne année.
🌸
Je trouve cela tellement beau, c'est une compréhension tellement plus profonde que tout ce que nous pouvons entendre par ailleurs...
Toujours, tout le temps, pour chaque chose, Mère semblait vouloir toucher le cœur même des problèmes, des maladies, du vieillissement, de la mort... et ici dans cet Agenda l'Origine du Mensonge, l'origine de la Déformation...
Mais comme la Mère a pu le dire par ailleurs, "le remède est au centre du mal". (Entretien du 27 mai 1953), le fait de toucher les vraies causes, elle découvrait aussi le vraies solutions...
Et ce qu'elle nous dit de la puissance de la joie est magnifique, il faut être une brute épaisse pour ne rien ressentir...
C'est-à-dire que c'est une vibration analogue à la joie qui est capable de dissoudre et de surmonter la vibration du Mensonge.
Ça, c'était très important : ce n'est pas l'effort, ce n'est pas la rectitude, ni le scrupule, ni la rigidité, rien de tout cela, ça n'a aucun effet sur cette tristesse (c'est une tristesse) du Mensonge – c'est quelque chose de si triste, de si impuissant, c'est si misérable... si misérable. Et ce n'est qu'une vibration de Joie qui peut changer ça.
C'était une vibration qui coulait comme de l'eau argentée – ça frémissait et ça coulait comme de l'eau argentée.
C'est-à-dire que l'austérité, l'ascétisme, même l'aspiration intense et sévère, toute sévérité, tout ça : aucune action. Aucune action – le Mensonge reste là, derrière, sans bouger... Il ne peut pas résister au pétillement de la joie. C'est intéressant.
C'est un très beau cadeau que Mère nous fait là...
Et ce n'est pas une théorie, avec Mère, et Sri Aurobindo non plus d'ailleurs, ce n'est jamais de la théorie : tout ce qui est dit est le fruit d'une observation, d'une expérimentation...
En conclusion, la Terre et l'humanité est harcelée par les Forces de mensonge... et nous avons bien vus, pour ne donner qu'un exemple, que les discours plus plus intelligents et les plus rationnels des Professeurs Raoult, Perrone, Toubiana et de tant d'autres, de tant d'autres, n'ont eu qu'un effet très relatif dans la mesure ou des dizaines de millions de personnes n'ont rien à trouvé à redire à se laisser injecter un produit expérimental... c'est une extraordinaire leçon de choses que nous n'avons pas finit de méditer.
Combien de fois, avec nos proches, ou dans notre entourage, avons-nous essayé d'avoir un discours censé, intelligent, rationnel, factuel, argumenté... et cela n'a eu aucun effet ! Et nous sommes tous pareils et nous continuons tous de croire aux mensonges qu'il nous plaît de croire... sans même nous apercevoir que ce sont des mensonges.
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Eh bien voilà... tous les analystes politiques, intellectuels, érudits, universitaires... sont unanimes pour décrire l'effondrement de notre société... et nous connaissons par cœur leurs propositions politiques, sociales, économiques...
Sri Aurobindo et Mère ont a plusieurs occasions clairement indiqués la faiblesse des moyens extérieurs et insisté sur l'utilisation des moyens intérieurs. L'un d'entre eux, ce n'est évidemment pas le seul, est celui que la Mère nous propose ici : le pouvoir transformateur de la joie...
l'Agenda de Mere. Volume 4. 31 décembre 1963
Attention! To view this cite properly, please, enable JavaScript! How to do it Mère l'Agenda Volume 4 31 décembre 1963 (Mère essaye l'orgue: une petite silhouette blanche qui oscille sur son ...
https://aurobindoru.auromaa.org/workings/ma/agenda_04/1963-12-31-01_f.htm
Texte intégral et enregistrement audio
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À l'ardeur s'unit la joie de bien faire.
Liens vers les fleurs liées à la joie
Enthousiasme joyeux dans l'action
Enthousiasme joyeux dans le vital le plus matériel
Enthousiasme joyeux dans le vital supérieur
Joie dans le travail pour le Divin
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Savoir et pouvoir supporter et durer est certainement producteur d'une joie solide.
Liens vers fleurs liées à l'ânanda (la joie divine, la félicité, la béatitude)