Le corps de la vérité ?
Le corps de la vérité ?
Hier matin, j'ai commencé ma journée par une intériorisation dans laquelle j'ai concentré toute mon aspiration sur la recherche de la vérité.
Mère a dit quelque part que le mental physique aimait bien que les choses se répètent, et ce matin au réveil – même pas sorti du lit – j'ai médité sur la vérité.
Hier je m'étais assis sur mon fauteuil, le dos bien confortable sur le dossier. Sraddhalu conseille plutôt de procéder ainsi, surtout pour les pratiques longues.
Ce matin je me suis assis sur mon coussin, le dos davantage droit, et je dois reconnaître qu'une posture plus stricte a aussi quelques avantages. En général, la méditation est bien plus tonique.
La première phase de la pratique fut assez dynamique, avec beaucoup de sensations, notamment ces tractions vers le haut, comme si la Force essayait de tirer les énergies hors de la tête, vers une conscience plus haute.
Cette période d'une vingtaine de minutes fut assez intense, avec des sensations assez fortes, des mouvements intérieurs nombreux... et un appel la vérité. À un moment donné, je me suis fait le raisonnement suivant : la vérité relève du Supramental et peut-être qu'il conviendrait de se demander s'il ne faudrait pas plutôt se concentrer sur la paix... mais j'ai balayé aussitôt cette objection et je me suis dit : "Assez de discussion, je veux la vérité." Et cette fermeté, presque une intransigeance, presque une violence était assez le climat de cette première partie de la méditation.
N'ai-je pas raison ? 😃 Est-ce qu'il n'y en a pas assez de toutes ces discussions, toutes ces circonvolutions, toutes ces réflexions, toutes ces subtilités, toutes ces nuances et toutes ces prudences ? La vérité ! La vérité tout partout, dans tout notre être... jusqu'au dernier atome disait Sri Aurobindo.
Alors une deuxième phase est arrivée. Tous les mouvements intérieurs ont commencé à se camer, se poser... et j'ai eu la surprise de retrouver un peu cette immobilité massive que j'expérimente de temps en temps... depuis l'enfance.
Je dis un peu parce qu'elle ne semblait ni totale ni complète. Elle a déjà été dans le passé beaucoup plus dense... mais tout de même, elle était là et bien là : je reconnaissais sa nature. Mon dieu... comme elle est agréable. Souvent, je me suis dit qu'elle était encore plus agréable, que la paix, que la joie... c'est un sentiment de PLÉNITUDE ! Dans tout ce que j'ai pu expérimenter jusqu'à maintenant, cette immobilité massive est la seule chose qui me donne ce sentiment de plénitude. C'est plein... c'est encore plus ou moins plein, mais c'est plein, c'est la vibration de plénitude.
Quand ces expériences d'immobilité massive, de densité extraordinaire venait, je n'ai jamais su pourquoi, et je n'ai jamais bien compris non plus comment elle s'en allait. Au mieux, j'avais remarqué qu'elles venaient quand j'étais allongé, et déjà suffisamment tranquille. Par exemple, enfant, cela venait parfois en me réveillant de la sieste. Tous les souvenirs que j'ai de cette expérience ont toujours eu lieu au lit, quand j'étais réveillé et reposé.
Et c'est la première fois que l'expérience vient après une méditation volontaire et délibérée sur la vérité. Alors évidemment j'ai fait le lien et il m'est venu – je ne sais pas ce que ça vaut – que cette immobilité massive était LE CORPS MÊME DE LA VÉRITÉ !
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Posture de la pince
Dans la foulée, je suis resté environ 15 minutes dans la posture de la pince (avec une sangle) avec la concentration d'expérimenter la vérité de la posture. C'est-à-dire que je me suis concentré d'une façon tout à fait différente, les détails anatomiques perdant leur importance.
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Lever du soleil
Ensuite, je me suis accordé quelques minutes d'observation solaire...
Il parait que le soleil à l'extérieur est le symbole d'un soleil que nous avons à l'intérieur... Mère a parfois parlé de son cœur comme d'un soleil. Est-ce que nous ressentons notre cœur comme un soleil ? Pour ma part, pas vraiment, pas encore... et puis ce n'est pas l'aspect qui m'intéresse le plus.
Il parait, qu'à l'intérieur du corps, tout au fond de la matière, dans l'infiniment petit, il y a des mouvements d'énergie qui s'apparentent, qui ressemblent aux mouvements d'énergie des planètes autour de notre soleil...
Et je fais exprès de ne pas rechercher une connaissance mentale plus précise...
Lorsque nous méditons au soleil, il doit y avoir UN PROGRAMME, quelque part, dans les cellules (?), dans l'ADN (?), dans la conscience... qui soit capable de percevoir, décoder, de se nourrir des vibrations solaires, et de relancer, de réactiver le PROGRAMME SOLAIRE que nous avons tous en nous...
Peut-être que je déraille... mais je trouve que c'est une bien jolie façon de se tromper...
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Toilette de l'âme...
Ensuite, sans même penser à me donner un coup de gant... j'ai commencé le premier japa des prières de la conscience des cellules.
Il ne faut jamais négliger de nettoyer sa chambre, c’est très important ; la propreté intérieure est au moins aussi importante que la propreté extérieure. Vivékânanda a écrit (je ne connais pas l’original, j’en ai lu une traduction française) :
« Il faut tous les matins nettoyer son âme et nettoyer son corps, mais si vous n’avez pas le temps de faire les deux, il vaut mieux nettoyer son âme que de nettoyer son corps. »
Entretien du 26 avril 1951
J'ai déjà partagé ce passage... et pourtant, il y a bien des matins où je ne me suis guère soucié de nettoyer mon âme.
Comment est-ce que cela se fait que... on lit des choses qui nous intéressent, qui apparemment nous intéressent vraiment, et puis, ça rentre par une oreille et ça ressort par l'autre ?
Je ne me jette pas la pierre, je me consacre déjà autant que possible sur ce chemin, mais l'observation factuelle m'intéresse. Peut-être qu'après tout, avec mes diverses pratiques, un nettoyage se fait, sans que j'y pense. C'est possible. Mais tout de même, quelle différence entre quelque chose qui se fait, comme ça, machinalement, sans même y penser, et quelque chose qui se fait de façon consciente, volontaire, délibérée...
Alors ce matin je me suis dit que le japa était un très bon moyen pour nettoyer son âme.
Et je me suis dit aussi : puisque satyam, shivam, sundaram sont les trois aliments de l'âme, prendre un temps pour méditer sur la vérité, le sacré et la beauté sont sans doute une façon de nettoyer son âme. C'est Sraddhalu qui traduit shivam par sacré, d'autres traduction proposent le mot bien. Pour évider tous les conflits de traduction, regardons de plus près l’étymologie du sanskrit. Voici la réponse de Grok :
Satyam, shivam et sundaram forment une triade classique du sanskrit (souvent écrite सत्यं शिवं सुन्दरम्), qui signifie globalement « le Vrai, l’Auspicieux (ou le Bon), le Beau ». Elle décrit la nature de la Réalité ultime (Brahman), du Soi, ou de la divinité (notamment associée à Śiva).
Satyam (सत्यम्)
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Sens : la vérité, le réel, ce qui est authentique et immuable (par opposition à l’illusoire ou au changeant). Dans un sens philosophique, c’est la vérité absolue, le fondement de l’existence.
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Étymologie : forme neutre (ou adverbe/accusatif) de satya (सत्य, « vrai, réel »). Celui-ci dérive de sat (सत्), participe présent de la racine as (अस्, « être »). On remonte au proto-indo-européen h₁es- (« être »). Sat désigne donc « ce qui est », l’existant, le permanent. D’où le sens de vérité comme ce qui correspond à l’être réel.
Shivam (शिवम्)
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Sens : l’auspicieux, le bienfaisant, le propice, le bien, la pureté, la bienveillance. C’est aussi l’adjectif qui qualifie le dieu Śiva (le « Bienveillant »). Dans la triade, il évoque souvent le Bien, la grâce ou la tranquillité divine.
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Étymologie : forme neutre de śiva (शिव, « auspicieux, favorable, bienveillant, amical »). Le mot vient d’une racine indo-européenne liée à l’idée de « cher, intime, amical » (comparé parfois à des formes signifiant « se reposer / s’établir »). Dans les textes védiques, śiva est d’abord un adjectif positif appliqué à diverses divinités avant de devenir le nom propre du dieu. Shivam désigne donc « ce qui est auspicieux » ou « le principe du bien ».
Sundaram (सुन्दरम्)
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Sens : le beau, le joli, le charmant, l’harmonieux (beauté extérieure et, surtout dans ce contexte, beauté intérieure ou spirituelle).
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Étymologie : forme neutre de sundara (सुन्दर, « beau, handsome, charmant »). Le mot dérive d’une forme plus ancienne sūnara / sūnᵃra, analysée comme composé de su- (सु, « bon, bien ») + nara (नर, « homme »), avec insertion d’un d non étymologique. Le sens originel évoque quelque chose comme « qui a de bonnes qualités / un bon homme », évoluant vers « beau, agréable ». Des cognats existent dans d’autres langues indo-européennes (lien avec des idées de « bonne force / virilité »).
Ensemble
La formule Satyam Shivam Sundaram exprime que le Vrai, le Bien (ou l’Auspicieux) et le Beau sont une seule et même réalité divine. Elle apparaît dans des contextes spirituels et philosophiques indiens (Upaniṣads, traditions śivaïtes, etc.) et a été popularisée plus largement à l’époque moderne. On la retrouve aussi dans des interprétations comme « vérité – bonté – beauté », proches de triades occidentales classiques, mais ancrées dans la vision indienne de l’unité de l’être.
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Japa...
Pratiqué toujours avec cette concentration sur la vérité, il est venu à un moment donné l'idée que tout devienne un : la pratique du japa, l'auteur de la pratique, la respiration pendant la pratique, tout ce qui se présente pendant la pratique...
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Zhi Neng Qi Gong...
Et pour terminer cette longue pratique multiple du matin, une longue pratique d'1 h 45 où j'ai enchaîné la première et la deuxième méthode ainsi qu'une petite méthode complémentaire pour les méridiens.
La deuxième méthode est particulièrement intéressant car elle propose un travail dans le corps, très minutieux, de haut en bas. Nous commençons au niveau de la tête, puis des épaules, des coudes, des poignets, puis de la cage thoracique, de la colonne vertébrale, des hanches, du bassin, des genoux, des chevilles avant de terminer par des mouvements d'harmonisation générale.
Et avec chaque partie du corps, c'est une pratique potentiellement très méditative qui s'offre à nous. Nous pouvons observer très finement ce qui se passe dans la zone et ainsi développer notre conscience. Dans chaque partie du corps, nous pouvons nous concentrer pour éveiller l'aspiration. C'est un premier aspect très important.
Et puis l'objet principal de cette deuxième méthode est d'unifier le corps et la conscience. Dans chaque partie du corps, nous pouvons appeler la conscience. Dans ce qi gong, il est question de la conscience originelle mais nous pouvons adopter la terminologie de Sri Aurobindo-Mère, et invoquer la conscience vraie, la conscience divine.
Mais "unifier le corps et la conscience", qu'est-ce que cela veut dire ? À quel niveau cela se situe ? Cela s'agit-il de la conscience du corps, de l'énergie du corps, de la substance subtile ou matérielle du corps ? Au niveau des énergies et de la conscience, c'est assez évident. Pour la substance... c'est plus difficile à dire. Mais où sont les frontières ? En tout cas, c'est un immense chant d'observation et d'expérimentation.
Et ce matin j'étais pénétré de l'idée que chaque mouvement, chaque geste... devait avoir, certainement une vérité en soi. Enfin bon... parfois la concentration partait tout de même un petit peu en promenade 😀 Mais cela ne fait rien, la pratique était intéressante. Cela faisait peut-être des années que je n'avais pas pratiqué 1 h 45 à la suite.
C'est l'occasion d'évoquer un conflit qu'apparemment j'ai mis 20 ans à résoudre, entre le qi gong et le yoga de Mère.
Agenda du 19 mai 1961
C’est-à-dire qu’il n’y a rien de ces choses sensationnelles qui sont intéressantes à raconter : c’est un petit travail de chaque minute, comme ça, comme quand on... oh ! ce n’est même pas couper un chemin dans la forêt vierge parce que la forêt vierge c’est joli à voir (!) mais ça, c’est... c’est presque comme empierrer une route pour la rendre praticable. Alors, n’est-ce pas, chaque jour et tout le temps, et la nuit et le jour et à n’importe quel moment, il y a de toutes-toutes petites choses, toutes petites choses, toutes petites – ce n’est pas intéressant.
Ce sont des courbes, n’est-ce pas, qui se suivent, et il faudrait noter à chaque seconde; et au cours d’une de ces courbes, tout d’un coup, on découvre quelque chose.
Par exemple, au commencement de ce Yoga de la Perfection de Soi, Sri Aurobindo fait une revue des autres yoga et il commence par le Hatha-Yoga ; je venais de traduire cela, puis je me suis souvenue de ce que Sri Aurobindo disait (que le Hatha-Yoga était très efficace, mais que, en somme, on passait toute sa vie à s’occuper de son corps, et que c’est un gros labeur pour quelque chose qui n’est pas très essentiellement intéressant), bon, alors j’ai «regardé» cela et je me suis dit : «Mais après tout (j’ai regardé la vie telle qu’elle est et telle que les gens la vivent)... mais on passe au moins 90% de sa vie à s’occuper de garder son corps, de continuer ! Au fond, c’est tant d’attention et de concentration sur un instrument qui est très peu utilisé à quelque chose.»
Enfin je regardais avec cet air-là, et tout d’un coup, toutes les cellules de mon corps ont répondu d’une façon tellement spontanée et chaude (comment dire ?) quelque chose de si... si émouvant. Elles m’ont dit : «Mais c’est le Seigneur qui s’occupe de Lui-même en nous !» Chacune disait : «Mais c’est le Seigneur qui s’occupe de Lui-même en nous !»
C’était vraiment joli. Alors je me suis donné une tape à mon intelligence : «Ce qu’on peut être idiot ! Tu oublies toujours l’essentiel.»
C’était très spontané et tout à fait joli.
Cette idée que c’est le Seigneur qui s’occupe de Lui-même en nous !... dans les cellules ne correspondait à rien en moi, aucune expérience consciente, alors je l'ai oublié. Par contre, cette idée que le Hatha Yoga, au final, c'était BEAUCOUP DE TRAVAIL POUR DE MAIGRES RÉSULTATS, je l'ai bien retenu et c'est une idée qui m'a BEAUCOUP perturbé toutes ces années.
Parce qu'hatha yoga, qi gong ou n'importe quelle pratique corporelle, c'est la même idée. Et surtout, cette idée à quelque chose de vrai que j'ai pu vérifier par deux canaux différents.
1. La pratique du japa en marchant induit un certain type d'expériences dans le corps qui n'ont rien à voir avec les pratiques pourtant intensives que j'ai pu faire grâce au qi gong.
2. Les intériorisations, concentrations ou même les lectures de l'Agenda et d'autres livres donnaient un accès beaucoup plus direct que n'importe quelle pratique corporelle.
Alors, après des années de pratique intensive de qi gong, et effectivement de maigres résultats en apparence... j'ai eu tendance à abandonner la pratique pour me consacrer à l'étude et à une pratique chaotique autour de ce yoga évolutif.
Mais je me suis aperçu que ne plus pratiquer du tout le qi gong avait aussi quelques inconvénients. Entre autre que le corps devenait plus tamasique et plus faible. Alors j'ai commencé à reprendre de temps en temps la pratique... mais il restait toujours cet arrière-plan de conflit.
Et puis dans l'une des vidéos sur La Manifestation supramentale Sraddhalu m'a involontairement cassé la baraque 😃. Il raconte que Mère, à propos des sports, ne voulait pas de spécialistes et conseillait de pratiquer toutes sortes de disciplines.
Dans mon système de référence j'en étais resté à ce proverbe...
"Si tu veux trouver l'eau,
il faut toujours creuser le même puits."
... et à cette maxime du temple Shaolin que je cite de mémoire :
"Je ne crains pas les 10 000 coups
que tu n'as pratiqué qu'une seule fois,
mais je crains à en mourir le seul coup
que tu as pratiqué 10 000 fois."
J'ai déjà bien assez à faire avec l'étude et la pratique de cet immense zhineng qigong... et voilà qu'il ne faudrait pas se spécialiser et étudier encore je ne sais quoi. La lutte greco-romaine pendant qu'on y est ! 😄
Mais en fait, j'avais compris de travers... et quand on avale de travers, on ne digère pas. Ça a l'air d'une bouffonnerie supplémentaire, mais j'en viens à me demander – puisque de toute façon, aucune réponse convaincante ne s'est présenté – si ces tensions parfois intenses au niveau du plexus solaire, vu sa proximité avec l'estomac, ne seraient pas liées avec des trucs NON DIGÉRÉS. Il y a beaucoup de choses dans notre vie, dans notre conscience, que nous n'avons pas vraiment digéré, assimilé, transformé. Le plexus solaire est pour moi un tel cas d'école, que je ferais sans doute mieux de l'appeler le plexus scolaire ! 😅
Donc, j'avais compris de travers la remarque de Sraddhalu... mais comme elle était porté par l'aura des paroles de Mère, je n'ai pas osé la remettre en question, et à vrai dire, j'avais le cerveau analytique paralysé par l'émotion. Ce n'était pourtant pas sorcier de comprendre qu'il y a une différence abyssale entre ne faire QUE du saut en hauteur, par exemple, et ne faire QUE du yoga, ou QUE du qi gong, ou QUE du Feldenkrais... etc. car ces disciplines sont si vastes, si riches, si profondes, qu'elles offrent à elles seules un champ immense d'expérimentation. Le contexte de cette parole de Mère est donc tout à fait particulier.
Le respect scrupuleux des paroles de Sri Aurobindo, Mère et Satprem est une grande force... qui peut se transformer en un piège grotesque. Les disciples doivent y faire attention.
Bref ! Concrètement, c'est la première fois depuis les débuts de ce yoga que mes différentes pratiques réussissent à peu près à s'harmoniser entre elles.
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En conclusion ?...
Dans les confidences d'hier j'évoquais un message de Gandalf de NE PAS QUITTER LE CHEMIN... Les gens sérieux n'ont pas dû trouver cela très sérieux.. Et pourtant, d'une certaine façon, depuis mon réveil, je n'ai pas quitté le chemin de la pratique.
Je serais vraiment curieux de savoir si ma prochaine concentration-aspiration sur la vérité va de nouveau amener cette immobilité massive... si tel était le cas, ce serait un signe très intéressant.
Affaire à suivre...
🌼 🙏 💓