Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

C’est un fait bien connu que si vous vous attendez à une douleur vous l’aurez vraisemblablement, et, une fois qu’elle est là, si vous vous concentrez dessus, alors elle augmente de plus en plus jusqu’à ce qu’elle soit ce qu’on appelle couramment «   insupportable   », quoique avec un peu de volonté et de courage il n’y ait presque aucune douleur qu’on ne puisse supporter.

La Mère – Éducation – Page 493

🔥

Cela me donne l'occasion à quelques confidences. Cela fait environ deux semaines que je ressens une douleur en bas du dos à gauche – pas très forte la journée mais à peu près constante. Et j'ai effectivement remarqué que la douleur était un peu plus forte la nuit quand je l'observais pour essayer de comprendre, à la fois sa cause et pour la résoudre. 

Le soir, dans mon lit, quand le corps se pose dans l'inaction et se prépare à dormir, la perception de la douleur devient plus forte et couvre toutes les autres sensations. Alors la conscience observatrice s'en donne à cœur joie pour essayer de comprendre ce que cette douleur raconte. Au fil des jours, j'ai vu défiler toutes sortes d'interprétations physiques, anatomiques, alimentaires, énergétiques, émotionnelles, symboliques... Sur le moment, chacune de ces explications était très vivante, très convaincante... mais avec le recul, j'en suis venu à me dire que l'on peut croire ce que l'on veut, tout peut se justifier... mais cela ne sert à rien : la douleur est toujours là.

En fait, la vérité de la vérité... nous n'en savons rien. Cela me rappelle une parole védique sur le fait de cacher la Vérité avec la vérité.

Il y a une énigme. Il a été dit et répété que le Divin pouvait tout faire, que si nous tournons vers Lui, il pouvait tout guérir, tout soulager... et pourtant, parfois, ou souvent je ne sais pas, je ne fais pas la comptabilité de ces choses, nos difficultés, nos douleurs restent. D'ailleurs, Mère elle-même a admis que certaines problématiques restent jusqu'au bout. 

L'énigme est que nous ne comprenons, ni la cause, ni ce qu'il faudrait faire pour résoudre le problème, comme si le Divin restait inactif et silencieux. Nous sommes peut-être complètement bouchés... et pourtant, nous ne sommes pas si bouchés que ça puisqu'à certains moments, il est si évident qu'une Force est en train de travailler sur la douleur. Elle travaille dessus... et ça ne change rien, apparemment. Parfois, le soulagement ou la guérison du point sensible ne vient que quelques heures ou quelques jours après. Parfois aussi, il y a une amélioration immédiate mais la douleur revient après. 

En tout cas, ni extérieurement avec des prises d'homéopathie, d'exercices corporels, des auto-massages améliorés d'un cocktail d'huiles essentielles, ni intérieurement avec l'aspiration, la concentration, n'ont eu des effets très concluants. 

Le sens de nos bobos est peut-être de peaufiner l'indifférence, l'équanimité, l'acceptation inconditionnelle de ce qui arrive ? Mère a parlé du surrender de la douleur... il faudra que je recherche le passage en question car mon mental extérieur ne se souviens que de ces trois mots.

Et pourtant, cet échec apparent avec cette douleur récalcitrante est accompagné l'aspiration à la santé : je repense souvent à ce passage de L'Agenda du 25 octobre 1960 :

Mais je sais d’une façon absolue que si on peut maîtriser toute cette masse du Mental physique et y apporter la conscience du Brahman d’une façon continue, on peut, on est le maître de sa santé.

Et c’est pour cela que je dis aux gens (non pas que j’espère qu’ils pourront le faire, en tout cas maintenant, mais il est bon de le savoir), je leur dis que ce n’est pas une fatalité, que ce n’est pas une chose qui échappe complètement à notre contrôle, que ce n’est pas une sorte de «Loi de la Nature» sur laquelle nous n’avons aucun pouvoir – ce n’est pas ça. Nous sommes vraiment les maîtres de tout ce qui a été rassemblé pour créer notre individualité passagère; et le pouvoir de contrôle nous est donné, si nous savons nous en servir.

C’est une discipline, une tapasya formidable.

Ne pas s'en préoccuper mais s'en remettre au Divin.

S'il ne passe rien d'extraordinaire, il y a le sentiment d'avoir progressé : l'intériorisation, le calme, le silence, l'aspiration... sont plus profonds et plus constants. Et puis, quelque chose dans la conscience essaye avec plus de persévérance de trouver comment amener cette conscience du Brahman dans le corps. Si j'essaye, c'est que je crois que c'est possible, sinon, je n'y penserais même pas. 

Entre toutes les hypothèses pour comprendre la cause de cette douleur, il m'est aussi venu que c'était un test : "Ah ! tu veux devenir le maître de ta santé ! Eh bien voici douleur pour voir si tu y arrives !" Mais à la réflexion, je ne pense pas que les choses se passent ainsi; elle doit avoir une autre origine. 

Les idées avancées par Mère pour maîtriser notre santé me paraissent valoir vraiment la peine de faire quelques efforts à comprendre et à réaliser. De toute façon, si le sujet de la santé, de la guérison nous intéresse : combien d'années d'études pour devenir médecin occidental, chinois, ayurvédique, infirmier, masseur, kinésithérapeute, ostéopathe, homéopathe, thérapeute... et au final, n'avoir encore qu'une connaissance limitée de notre sujet. 

Au lieu d'apprendre des méthodes et des techniques et des pratiques, Mère va directement à la racine du problème et nous dit que pour devenir le maître de sa santé, il est nécessaire de maîtriser toute cette masse du Mental physique et y apporter la conscience du Brahman d’une façon continue...

Les problèmes du monde sont EXTRAORDINAIREMENT compliqués ! Et parmi tous les problèmes qui existent, les problèmes de santé sont assurément sur le podium.

Mais si nous apprenons à faire ce que nous dit Mère, et qu'en plus, nous trouvons les moyens pour l'apprendre aux autres... c'est tout le système de soins qui devient caduque... ce serait une simplification du monde absolument FORMIDABLE. À vrai dire, je ne serais pas surpris que le nouveau monde en gestation soit marqué par un puissant retour à la simplicité... 

Et dans cette douleur... plutôt que mes laborieuses tentatives de compréhension du pourquoi du comment du parce que... au final, ce que j'ai trouvé le plus intéressant, le plus prometteur, le plus efficace... c'était le surrender de la douleur, de détendre et d'ouvrir la zone au calme, à la paix, à une conscience infinie, intemporelle, éternelle, de faire le vide dans le bas du dos... 

La première étape est de nous relier à la conscience du Brahman : j'ignore s'il s'agit de la conscience du Brahman, mais cela ne paraît pas si difficile de ressentir à l'arrière-plan de notre conscience, une autre réalité que celle des apparences, une autre conscience que la nôtre, une conscience qui parait ne pas avoir de limites spatiales ou temporelles..

La difficulté est de nous fondre dans cette conscience. Et ce qui résiste le plus, c'est précisément la douleur. Je m'étais demandé dans un article précédent : si le Divin nous donnait la guérison, est-ce que nous serions capable de la recevoir ? Si le Divin nous donne Son calme, Sa paix, Sa Force, Sa joie... est-ce que nous sommes capables de la recevoir ?

Pourtant, le Divin – je commence enfin à le comprendre un peu – c'est "quelque chose" en qui peut avoir une totale confiance, en qui on peut complètement s'abandonner, avec qui nous pouvons être en parfaite sécurité, etc... Si nous pouvions mieux expérimenter cela, ce serait déjà un grand progrès.

Il n'y a peut-être que la confiance, le don de soi, l'amour, qui puisse amener l'Infini dans le fini, l'immensité dans le minuscule...  

Pourtant, le point douloureux ne s'ouvre pas – ou pas si facilement que ça – et quand il s'ouvre et reçoit une Force, cela semble enclencher en lui un microscopique vrai combat. C'est un curieux phénomène et on ne comprends ni ce qui se passe, ni ce qu'il faudrait faire ni comment il faudrait le faire.

Voyons la suite de cet Agenda :

Mais c’est bon de le savoir pour ne pas avoir cet écrasement que l’on a quand les choses sont encore tout à fait en dehors de votre contrôle, cette espèce de sens de la Fatalité qu’ont les gens : ils naissent, ils vivent, ils meurent et c’est la Nature écrasante et nous sommes les jouets de quelque chose qui est beaucoup plus grand, beaucoup plus fort que nous – ça, c’est le Mensonge.

En tout cas, pour moi, pour mon yoga, c’est seulement quand j’ai su que je suis le Maître de tout (si je sais être ce Maître et je me laisse être ce Maître, si l’imbécillité extérieure consent à se tenir à sa place), alors j’ai su qu’on pouvait maîtriser la Nature.

Les mots de Mère sont très forts, elle évoque la possibilité de devenir le maître de sa santé, elle rappelle que nous sommes les maîtres de ce qui a été rassemblé pour créer notre individualité, que le pouvoir de contrôle nous est donné si nous savons (et osons ?)  nous en servir, elle insiste en nous invitant à nous laisser être le maître et de la possibilité de maîtriser notre nature. Ce maître que nous pouvons être et devenir, ce n'est évidemment pas notre personnalité extérieure, l'ego, mais l'être psychique, la Présence divine en nous qui émerge et agit directement au lieu de se contenter d'une influence indirecte à travers notre mental, notre vital et notre physique. 

Le 19 octobre 1963, à propos des trois pouvoirs à conquérir (la santé, l'argent, le gouvernement), Mère dit ceci :

Des trois, c'est la santé qui est le plus directement en rapport avec la transformation intérieure, mais pas complètement parce qu'elle dépend constamment de ce qui vient du dehors: les influences, les vibrations – les contagions du dehors. On est obligé de manger : tout ce que l'on reçoit avec la nourriture, c'est fantastique! Il y en a tellement que manger représente un travail considérable – la digestion physique n'est rien, mais le travail d'assimilation et d'adaptation de tout le reste est considérable. Par conséquent, des trois, c'est la santé qui est le plus directement sous l'influence du progrès intérieur, mais pas complètement comme je l'ai dit. Donc, ça aussi est à conquérir.

Le 17 octobre 1957, la Mère explique un changement très important survenu avec la Manifestation supramentale :

Tel qu’il est normalement, le corps vit toujours avec cette impression qu’il n’est pas le maître chez lui : les maladies entrent en lui sans qu’il puisse vraiment s’y opposer, et mille facteurs sont là qui s’imposent à lui, font pression sur lui. Le seul pouvoir qu’il ait, c’est le pouvoir de se défendre et de réagir. Quand la maladie est entrée, il peut lutter et vaincre la maladie (la médecine moderne a du reste reconnu que le corps guérissait quand il avait décidé de guérir; ce ne sont pas les médicaments qui guérissent, car si le mal est momentanément vaincu par un remède sans la volonté du corps, il repousse ailleurs sous une autre forme, jusqu’à ce que le corps lui-même ait pris la décision de guérir). Mais c’est là un pouvoir de défense, un pouvoir de réaction contre un ennemi qui est déjà entré, ce n’est pas une vraie liberté.

Eh bien, avec la manifestation supramentale, quelque chose de nouveau s’est produit dans le corps, il a senti qu’il était maître chez lui, autonome, les deux pieds vraiment sur la terre, si je puis dire. L’impression que cela donne, physiquement, c’est l’impression que tout l’être se redresse, qu’il lève la tête – on est le maître.

Depuis toujours, nous vivons comme avec un fardeau sur les épaules, quelque chose qui nous courbe la tête, et on se sent tiré, conduit par toutes sortes de forces extérieures, par on ne sait qui ou quoi, vers on ne sait où – et c’est ce que les hommes appellent la Fatalité, la Destinée. Quand on fait le yoga, l’une des premières expériences – l’expérience de la koundalinî comme on l’appelle ici en Inde – , c’est justement que la conscience s’élève, qu’elle brise cette carapace dure, là, au sommet du crâne, et on émerge enfin dans la Lumière. Alors on voit, on sait, on prend une décision et on réalise – il y a encore des difficultés mais réellement on est au-dessus. Eh bien, avec la manifestation supramentale, c’est cette expérience-là qui est venue dans le corps. Le corps a redressé la tête et il a senti sa liberté, son indépendance.

Pendant l’épidémie de grippe, par exemple, j’ai vécu quotidiennement au milieu de gens porteurs de germes. Mais j’ai senti clairement, un jour, que le corps prenait la décision qu’il n’attraperait pas cette grippe. Il affirmait son autonomie. N’est-ce pas, ce n’était pas une question de Volonté supérieure qui prenait la décision, ce n’était pas dans la conscience la plus haute que cela se passait, non : c’était le corps lui-même qui décidait. Quand on est tout là-haut, dans sa conscience, on voit les choses, on sait, mais en fait, quand on redescend dans la matière, c’est comme de l’eau qui entre dans le sable. Eh bien, les choses sont changées, c’est le corps directement qui a pouvoir, sans intervention extérieure. Je considère que c’est là un résultat très important, même s’il est peu voyant.

Et cette vibration nouvelle dans le corps m’a permis de comprendre le mécanisme de la transformation. Ce n’est pas quelque chose qui vient avec une Volonté supérieure, pas une conscience supérieure qui s’impose au corps : c’est le corps lui-même qui s’éveille dans ses cellules, c’est une liberté des cellules elles-mêmes, une vibration toute nouvelle, et les désordres se réparent – des désordres même antérieurs à la manifestation supramentale.

Naturellement, tout cela est progressif, mais j’ai bon espoir que, peu à peu, cette conscience nouvelle va grandir, gagner du terrain et s’opposer victorieusement aux vieilles forces de destruction et d’anéantissement, à cette Fatalité que l’on croyait inexorable.

🔥

Le surrender de la douleur

Dans mes tentatives de guérir cette douleur, il y a eu la concentration sur l'idée du surrender de la douleur. Je me souvenais que Mère en avait parlé, sans plus. Alors voici le passage de l'Agenda du 4 juin 1960

Et c’était cela, la première raison d’être de mon japa. Car le son a une puissance en soi, et en obligeant le corps à répéter un son, on l’oblige en même temps à recevoir la vibration. Mais je me suis aperçue que si quelque chose se dérangeait dans le fonctionnement du corps (une douleur, un désordre, un commencement de maladie) et que je répétais d’une certaine façon mon mantra (les mêmes mots pourtant, le même mantra, mais dit avec une certaine intention et surtout avec un mouvement de surrender – abdication – surrender de la douleur, du désordre – et un appel, comme une ouverture), ça avait un effet merveilleux ! Le mantra agit juste comme il faut: de cette façon-là et pas d’une autre. Et au bout d’un moment tout se remet en ordre. En même temps, naturellement, me vient la connaissance précise de la cause du désordre et du moyen de l’arranger; mais indépendamment de cela, le mantra agit sur la douleur elle-même, directement.

C'est très intéressant, la suite aussi d'ailleurs. Mère continue sur une autre façon d'utiliser le mantra. Mais comme c'est à propos du moyen de se mettre en transe avant de s'endormir, cela change complètement notre sujet, nous en resterons-là.

Si la question du sommeil vous intéresse, voici le lien :

Être toujours bienveillant, sortir de la critique acerbe, ne plus voir le mal en toute chose, obstinément s'obliger à ne voir que la grande Présence bienveillante de la Grâce divine, et vous verrez que non seulement au-dedans de vous, mais autour de vous, une atmosphère de joie tranquille, de confiance paisible, d'espoir lumineux se répandra de plus en plus ; et non seulement vous vous sentirez heureux et tranquille mais la plupart des désordres du corps disparaîtront.

La Mère. 
Bulletin of Sri Aurobindo International Centre of Education : 
Quarterly journal. Nov. l958, P.67.

🌸

La santé est l'expression extérieure d'une harmonie profonde, 
il faut en être fier et non la mépriser.
Quelques réponses de la Mère – Volume 1

🌸

Il n’y a pas d’autre conscience
que la Conscience suprême.
Il n’y a pas d’autre volonté
que la Volonté suprême.
Il n’y a pas d’autre vie
que la Vie suprême.
Il n’y a pas d’autre personnalité
que la Personnalité suprême,
l’Un et le Tout.

Mère – 20 septembre 1967

🌸

Je ressens le besoin d'ajouter quelques partages en compléments. À commencer par ce passage :

La Femme – Page 53

Comment une fille peut-elle surmonter sa souffrance ou ses douleurs pendant les règles ?

Il y a quelques exercices physiques qui rendent l’abdomen fort et améliorent la circulation. Ces exercices doivent être faits régulièrement et continués même après que les douleurs ont disparu. Pour les filles d'âge adulte, cette sorte de douleur vient presque entièrement des désirs sexuels. Si nous nous débarrassons des désirs, nous nous débarrassons des douleurs.

Il y a deux manières de se débarrasser des désirs; la première, celle qui est habituelle, est de leur donner satisfaction (ou plutôt ce qui est appelé ainsi, parce que la satisfaction n'existe pas dans le domaine du désir). Cela signifie mener la vie ordinaire humaine-animale, le mariage, les enfants et tout le reste.

Il y a, évidemment, une autre façon, une meilleure façon – le contrôle, la maîtrise, la transformation; c'est plus digne et aussi plus difficile.

Lorsque j'ai vu défiler différentes causes possibles dans le bas du dos, il y avait aussi celle-ci, des énergies de désirs dans le ventre. Depuis qu'il y a cette sadhana pour la purification du centre sexuel, j'ai l'impression que ces énergies ne sont pas très contentes, qu'une partie du vital s'est mis en grève. 

Cette douleur dans le bas du dos à droite, parfois, elle semble irradier d'une vertèbre et se répandre à l'articulation de la hanche et l'abdomen; et parfois c'est au contraire une tension dans le ventre qui irradie vers les lombaires  je m'en suis aperçu lors d'un auto-massage du ventre : avec la détente de l'abdomen, la douleur dans le bas dos baissait. Parfois même, la douleur la plus intense était au niveau de l'aine, ou du quadriceps de la cuisse, et irradiait jusqu'au point sensible de la sciatique au niveau de la fesse. 

Pour info, dans le même ouvrage, Sri Aurobindo raconte une histoire avec Narayana, et page 13, partage cette information très étonnante que la cuisse est le siège de la sensualité. J'ai trouvé cela très intéressant et lors d'une intériorisation un travail très profond s'est enclenché, avec un résultat observable très net, toujours présent 20 jours plus tard. Quand nous allons chez le dentiste et que nous avons une anesthésie, pendant quelques heures, lorsque nous touchons notre joue, il y a une sensation d'engourdissement. Eh bien, c'est la même sensation au niveau de la cuisse, avec la palpation, c'est très net, le contact de la peau est devenu... différent. Je ne sais pas ce que cela signifie, mais c'est pour moi une preuve qu'il s'est effectivement passé quelque chose.  

Ainsi  cela peut heurter nos conceptions matérialistes , Mère nous dit que le désir sexuel peut provoquer des douleurs ! Tout aussi inattendu son commentaire de cette fleur

 Ne peut s'obtenir que par l'absence de désirs.

🌸

Quel rapport entre l'absence de désir et la pureté dans le sang ? ? ? Décidément, nous ne savons pas grand chose des conséquences de notre psychologie sur le corps, du lien lien entre le corps et l'esprit, entre le visible et l'invisible. Il faudrait connaître la symbolique du sang. Dans l'Avenir, l'hématologie s'intéressera peut-être à cette idée. 

De même dans la citation plus haut, nous pouvons nous étonner du lien que Mère fait entre le fait d'être toujours bienveillant, de sortir de la critique acerbe, de ne plus voir le mal en toute chose, d'obstinément s'obliger à ne voir que la grande Présence bienveillante de la Grâce divine... et au final le fait de se sentir heureux et tranquille avec disparition de la plupart des désordres du corps.

En conclusion, tout cela est très joli... mais cela n'a d'intérêt que si nous le mettons correctement en pratique. Alors nous verrons bien...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article