Le vrai travail commence
J'avais hâte de terminer ma retranscription de l'évolution future de l'humanité afin de relire les Carnets d'une Apocalypse de Satprem ; en partant du tome 3 qui commence le jour où selon lui, le vrai travail a commencé.
Une amie de Besançon fut de passage chez moi pendant deux jours et cela a été pour moi l'occasion de remarquer que de parler la journée de l'action évolutive de Sri Aurobindo-Mère enclenchait un travail nocturne bien plus intense qu'à l'accoutumée. Par deux fois je me suis réveillé en pleine nuit avec une intense aspiration.
La première nuit
Grande tension sous la forme d'une barre horizontale au niveau du plexus solaire, un travail s'enclenche dans cette zone pendant une bonne vingtaine de minutes d'un seul coup, le centre de l'action se déplace au niveau de la tête, pendant de nouveau une vingtaine de minutes avant de redescendre au niveau de l'abdomen. J'ai alors la vision intérieure d'un singe si énorme que je pense aussitôt à King Kong. Pendant quelques secondes, je suis un peu interloqué par cette étrange vision et puis je n'y fais pas plus attention que ça et ramène le calme, la tranquillité et la vision disparaît... sans aucune explication.
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Contrairement à la photo, mon King Kong était de profil, regardant, avançant et disparaissant vers la droite.
Incapable de retrouver le sommeil, je commence ma relecture des Carnets. En voici quelques extraits :
INTRODUCTION
J'avais passé ces années à matérialiser le Message de Mère et à tenter d'en donner le Sens, puis à me battre pour garder intact et libre son Agenda. Mais l'essentiel restait à faire : renouer le fil de la vraie histoire, ['Aventure de l'espèce dans les cellules du corps , et comment peut-on changer tout ce système « humain »? le prochain pas de l'Évolution avant que notre Terre ne soit détruite une fois de plus par ses habitants actuels.
Satprem
12 octobre 2000
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1982
Le Vrai Travail commence
14 mai 1982
Tremper dans ce silence lumineux comme un million de pistils vibrants.
Impression que l'« on» m'a pris en main.
Il y a comme un oui'*.
* C'est ce jour-là que la décision a été prise et que nous avons commencé le yoga de l'espèce nouvelle.
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15 mai 1982
Se laisser habiter par le Divin.
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26 mai 1982
(Lettre personnelle)
Je dicte à Sujata.
Je voudrais ne plus écrire du tout, mais je sens ta question et il est peut-être utile de faire le point de la situation.
Ce qui est très évident et définitif, je crois, est que je ne veux plus reprendre la ronde du scribe, écrire des livres et des lettres et garder les contacts humains. Ce serait une perte totale de temps . Je veux aller en avant.
Ce qui n'était encore qu'une« idée» ou une conjecture (la transformation) est devenu le seul fait pressant et impératif. Je ne sais pas comment me débrouiller là-dedans, je sais seulement qu'il y a une aspiration impérieuse, inévitable, irréversible pourrais-je dire, et que c'est devenu une sorte de nécessité physique, de besoin dans le noir, et que je ne pourrais plus faire autre chose. Je ne connais aucune direction, je ne sais pas où je vais, mais en quelque sorte cela importe peu, ce qui importe c'est cette exclusive concentration et ce déroulement d'un besoin presque physique qui contient ou doit contenir sa propre direction inéluctable.
C'est une sorte d'éveil de l'aspiration dans la conscience physique et ça se meut selon sa propre loi inconnue (pour moi). Tout ce que je sais, c'est que je veux vivre là-dedans exclusivement. Tout ce que je sais mentalement et presque physiquement, c'est la nécessité de produire un premier échantillon terrestre de la nouvelle espèce – qu'un premier pas se fasse, qu'une première possibilité se manifeste comme un espoir concret et réalisable pour le reste des humains qui en sont capables. Il faut un espoir concret pour la terre et un signe évident de sa prochaine route – que tous puissent dire, même s'ils ne le peuvent pas encore : on va là. C'est la seule chose évidente à faire, même si c'est impossible. Ce qui autrefois m'aurait paru comme une sorte d'ambition démesurée, est devenu un fait simple et sans discussion . Cela m'est tout à fait égal que ce soit moi qui sois le premier échantillon, mais il faut que cela se mette son corps à la disposition de ... « ça». Cela m'est tout à fait égal de réussir ou pas réussir, et en quelque sorte cela ne me regarde pas ; ce qui me regarde, c'est d'essayer jusqu'au bout.
Il est possible, et probable, que quelques autres inconnus tentent la même chose à leur façon et sous un autre vocabulaire ou une autre forme, mais la poussée évolutive est inéluctable et impérieuse et elle s'empare de tous ceux qui veulent bien se mettre« à la disposition de».
Quoi qu'il en soit des autres, je me sens contraint de suivre ce chemin, sans tonalité de « moi » dans cette affaire on ne sait d'ailleurs plus du tout où est le moi dans ce noir tâtonnant où le seul espoir est la Main divine if it cares ta take mine [si elle veut bien prendre la mienne]. Mais depuis notre retour d'Océanie, il s'est produit un seul fait nouveau, capital et simple : un jour (c'était le 14 mai) j'ai senti quelque chose qui disait oui. Ça, et l'aspiration dans la conscience physique sont les deux seuls moteurs dans quelque chose qui semble autrement parfaitement aveugle.
Mais depuis notre retour et comme je commençais à tâtonner là-dedans, une chose m'est apparue assez évidente : c'est que je dois faire, ou tenter de faire, le premier pas tout seul. Il faut un premier pas, on pourrait dire un premier breakthrough. [trouée], et je crois bien que cela ne peut se faire que tout seul.
Sri Aurobindo et Mère avaient hésité au début en se demandant s'ils devaient faire le premier pas tout seuls puis entraîner le reste après , mais très vite ils ont tout entraîné, ou ils ont tenté d'entraîner avec eux la masse récalcitrante d'humanité. Ce faisant, ils ont été apparemment entravés, mais ils ont fait la tâche de l'Avatar qui était de tout prendre dans ses bras et d'ouvrir le chemin – et ils ont ouvert le chemin. Maintenant c'est à nous de passer par la porte.
Mais ce vieux scribe d'autrefois sent bien qu'il ne pourrait pas tirer avec lui, fût-ce une douzaine de gens ou même deux ou trois, sans être complètement entravé et sans avoir à absorber les difficultés des quelques-uns qui voudraient bien le suivre. Il faut absolument faire un premier pas, et si ce premier pas se fait, alors la preuve irréfutable sera là et le pouvoir d'entraîner quelques autres.
Mais au stade où je suis, ce serait seulement me noyer ou me traîner pendant des années. Je vois bien l'extrême difficulté pour un être humain d'arrêter tout ce qui fait le tissu de sa vie – arrêter sa pensée, arrêter son action, arrêter ses sentiments –, et puis rester pendu dans le vide. C'est tout d'un coup une énorme shakti [puissance] qui se déverse dans une cage vide où l'on risque de tourner en rond comme un lion fou. C'est d'ailleurs ce qui oblige à essayer de trouver la sortie de la cage. Mais pour un être humain normal, c'est une tâche quasi impossible ou en tout cas très difficile sans dérailler – d'ailleurs il faut dérailler ... sans dérailler tout de même.
Je n'arrive pas bien à voir qui pourrait supporter cette opération sans que j'aie au moins fait un premier pas ou trouvé une première faille qui me permettrait, alors, de faire passer les autres.
(...)
Sujata me disait : maintenant que vous n'avez plus envie de bouger, c'est que les choses vont bouger ( ! )
(...)
Il est inéluctable qu'un premier échantillon de l'espèce divine apparaisse sur la terre. Et cela peut être n'importe qui, l'essentiel est que notre aspiration porte ce « qui »– là à sa destination divine. L'entreprise est sûre. En se retirant, Mère et Sri Aurobindo ont voulu laisser à l'être humain la grâce ou la gracieuseté de faire lui-même le premier pas de son évolution et de passer par les portes qu'ils ont ouvertes. Satprem n'est qu'un aspirant parmi d'autres et, avec ou sans lui, l'œuvre se fera et un premier échantillon terrestre naîtra inévitablement à la vie divine.
Pourquoi ne serait-on pas ensemble à le faire ?
Satprem
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Quelques remarques :
Cela fait plus de 4 ans que je suis dans cet appartement, mais d'aussi loin que je me souvienne, depuis mes 17 ans, j'ai déménagé tous les ans, parfois plusieurs fois dans l'année – je vivais dans une profonde instabilité, ne me sentant jamais à ma place – et je pourrais évidemment déménager encore et trouver un autre appartement, plus ceci, moins cela, etc. mais je me rends bien compte que cela perturberait de nouveau la sadhana. Et je me rends bien compte que maintenant que je n'ai plus envie de bouger... que certaines choses au moins se sont approfondies. C'est comme une équation : toute l'énergie que l'on ne met pas au dehors est davantage dispobible pour le dedans.
Depuis plusieurs années déjà il y a cette envie d'en arriver là, à cette exclusive concentration... et je n'en suis pas encore là. Pourtant, de plus en plus, je me rapproche de ce ce moment où il n'y aura plus que ça qui a vraiment de l'importance... Ce n'est pas encore réalisé dans les faits, mais ça l'est de plus en plus dans la pensée et dans le sentiment.
Depuis plusieurs années déjà, lorsque je suis allongé et que je rentre en intériorisation, je travaille autour de cette idée de se mettre« à la disposition de». Là encore, dans les faits, l'abandon, la transparence, la paix, l'égalité, la plasticité... ne sont pas encore réalisés, ni dans la conscience, et encore moins dans la substance et pourtant le sentiment d'inéluctable, d'inévitable se montre plus insistant...
Il y a quelques jours il m'était revenu en mémoire cette célèbre parole de James Freeman Clarke, reprise par Churchill et d'autres... : "Un homme politique pense à la prochaine élection ; un homme d'État à la prochaine génération." Alors je me suis dit que nous pourrions ajouter... Et Sri Aurobindo-Mère pensent à la prochaine espèce.
Est-ce que nous rendons compte de la grâce que nous avons, de la gloire que cela représente que l'on puisse se dire à la fin de notre vie d'avoir, à notre mesure, participé à un truc pareil ? ? ? Et comme le dit Satprem, réussir ou échouer n'a strictement aucune importance, le résultat ne nous appartient pas, il est entre les mains du Divin, de la Conscience divine... mais savoir que nous avons, ne serait-ce que l'opportunité D'ESSAYER de participer CONSCIEMMENT à l'élaboration, à l'émergence d'une nouvelle espèce sur terre... c'est proprement extraordinaire.
Je ne vois rien, rien, rien... qui puisse égaler cela.
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30 mai 1982
On dirait qu'un processus est en route.
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15 juin 1982
(Lettre de Satprem à son jeune frère Pierre)
J'ai tardé à t'envoyer ma lettre. Il m'est très difficile d'écrire – la dernière fois que je t'ai écrit, j'ai attrapé un bouton dans l'œil pendant quinze jours. Il faut absolument que tu comprennes quelque chose de très important et qui fait que j'ai coupé avec tout le monde.
Bien sûr, je te tiens la main et ne te quitte ou ne te quitterai pas. Mais c'est essentiellement un lien intérieur, une Force intérieure que je t'envoie et qui t'accompagne. Tout ce que tu fais et feras aura l'appui intérieur – tu as le talisman, tu as l'aide de Mère. Ton chemin physique devrait donc se trouver facilité et les portes doivent s'ouvrir. Mais comprends bien, frère, que ce serait une erreur de chercher cet appui de moi physiquement. Le moment physique de notre rencontre n'est pas venu et ce serait désastreux pour toi et pour moi de forcer les choses. Il faut avoir la patience et le courage d'attendre l'Heure.
Venir ici en détresse serait tout à fait une erreur, pour toi d'abord – que ferais-tu au milieu de cette forêt sans activité, sans rien? Tu tournerais comme un lion en cage une fois passés les premiers moments de repos et de soulagement. Tu deviendrais dingue ici. Autant que je sache et comprenne les choses, le « passage » pour toi se fera à travers une activité, pas dans l'inaction. Il faut que tes mains soient occupées.
Il n'y a rien ici. Tu serais pendu dans le vide. C'est pourquoi aussi j'avais vu que ]'Anna Maria pouvait être une aide et un instrument indispensable pour toi – à travers la mer, le large et les grandes vagues, tu pourrais plus facilement trouver le passage et supporter le changement de Rythme.
Pour moi aussi, une rencontre prématurée serait désastreuse, et c'est peut-être cela que tu as du mal à mesurer. Les états de transition sont toujours des états d'une extrême fragilité et d'une sensibilité excessive. C'est-à-dire que si tu venais, je devrais t'« avaler» de bout en bout – ma conscience n'est plus enfermée dans une étroite personne ; alors , cela voudrait dire qu'au lieu de faire le travail seul, avec mes propres difficultés, je devrais faire le travail pour deux ou même trois. Résultat : au lieu de mettre six mois à obtenir certain état, je pourrais mettre des années. C'est un temps précieux perdu pour tout le monde. Laisse-moi faire le travail seul, laisse-moi faire au moins un premier pas décisif, après je pourrai peut-être faire quelque chose d'efficace pour les autres, parce que, alors, j'aurai le pouvoir et la connaissance. C'est pour cela que j'ai coupé avec tout le monde. Tu comprends ? Tant que je suis moi-même dans l'état de singe, je ne peux rien faire pour les autres singes, sinon continuer la vieille singerie.
(Je reconnais avoir écarquillé les yeux quand j'ai lu cela ! Jamais de ma vie je n'avais eu la vision d'un King Kong dans l'abdomen,– c'est pour le moins loufoque – et le jour où j'en ai une, 20 minutes plus tard, je lis ce passage ! Cela ressemble aux visions humoristiques de la Nouvelle conscience dont ont parlé Mère et Satprem. Se pourrait-il que ma vision d'un King Kong ne soit pas qu'un clin d’œil humoristique à ce que j'allais lire quelques plus tard ? Je ne sais pas. Continuons la lettre de Satprem à son frère.)
C'est pour cela aussi que l'Anna Maria me semble une bonne solution, au moins intermédiaire, jusqu'à ce que le premier pas décisif soit fait.
Si tu veux précipiter les étapes, tu brouilles tout. Nous ne sommes pas dans une petite affaire mais dans une vaste tentative, une difficile aventure – il ne faut pas égoïstement ramener cela à une affaire entre deux frères. Ce sont tous les frères de la terre qui sont impliqués. Si, par hasard, j'arrive à faire le premier pas, ou la première percée, les choses deviendront claires et plus aisées pour tout le monde. Jusque là, il faut que je reste dans le silence et l'incognito, même pour mon bien-aimé frère. Tu comprends, tête de pioche ? !
Alors je tiens le fil intérieur de notre intimité, mais extérieurement suis les étapes, fais ton propre travail, remporte ta propre victoire sur l'Anna Maria, sois le moi. « chevalier » de la rose – et l'Heure venue, tout sera prêt et bien. Et puis, je serais content que tu ne parles plus de moi. J'ai besoin de silence autour de moi.
Il est inutile d'inquiéter maman ni les autres. Vraiment on ne fait jamais rien de grand que dans le silence.
Je t'aime et t'embrasse avec Catherine
S.
La deuxième nuit
Je me réveille avec une intense aspiration à la paix et pendant presque 45 minutes je reste concentré là-dessus. Aspiration à la paix dans le cœur : que le psychique répande sa paix ; et aspiration à la paix dans le mental : que la Paix divine descende.
Je pensais paix, mais à l'arrière plan je sentais l'influence de ce que j'avais lu la veille :
Tremper dans ce silence lumineux comme un million de pistils vibrants.
Aspiration à la paix silencieuse. Aspiration au silence et à la paix.
Petit à petit le calme a commencé à s'installer et dans cette tranquillité la conscience a commencé à devenir plus claire. Alors je voyais des choses se lever et tenter de troubler cet été de calme. Alors, une par une, il fallait calmer ces agitations éphémères. C'était comme si dans l'aspiration à la paix, je voyais émerger tout ce qui en moi n'était pas en paix... des toutes petites choses, des toutes petites crispations qu'il fallait prendre en compte et tranquilliser, apaiser...
Vers le milieu de la méditation, l'aspiration à la paix s'est transformée en l'aspiration en la capacité de s'ouvrir et de recevoir la paix.
Et puis est venu la tentative de fusionner avec cet état de calme. Ça c'était un point important pour moi : que cela ne soit pas un état intérieur, psychologique, quelque chose de fluctuant mais que ce calme imprègne autant que possible non seulement toute la conscience, mais toutes les énergies, toute la substance. Si la Paix devait se présenter, s'immerger complètement dans la Paix, se fondre dans la Paix, devenir UN avec la Paix.
D'une façon générale aussi, je me souvenais de ce passage extraordinaire ou Mère explique le pouvoir de la concentration :
Et au point de vue spirituel, c'est encore plus important. Il n'y a pas d'obstacle spirituel qui résiste à une puissance de concentration pénétrante. Par exemple, la découverte de l'être psychique, l'union avec le Divin intérieur, les ouvertures sur les sphères supérieures, tout peut s'obtenir par un pouvoir de concentration intense et obstiné — mais il faut apprendre à le faire. Il n'y a aucune chose dans le domaine humain et même surhumain dont la clef ne soit pas le pouvoir de concentration.
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L'importance DÉCISIVE de la concentration - Propositions évolutives
Dans l'article précédent - peut-être finalement l'un des plus importants de ce blog - Mère nous invite à maîtriser le pouvoir d'identification, car alors, nous pouvons choisir l'objet de notr...
https://processusdetransformations.over.blog/2025/08/l-importance-decisive-de-la-concentration.html
Alors je me disais : si je me concentre suffisamment longtemps sur la Paix divine, avec une foi et une intensité suffisante, une concentration très tranquille, sans tension mais résolue, persévérante... alors il est INÉVITABLE que je fasse, tôt ou tard l'expérience de la paix.
Si nous voulons la paix, aspirons à la paix... régulièrement, jusqu'à que nous l'ayons obtenue. La Paix, c'est notre fondation. Si nous n'avons pas de fondations, nous serons bloqués dans notre processus d'évolution.
Alors, j'ai effectivement ressenti la présence du calme, de la tranquillité... mais pas quelque chose qui puisse me dire : "Ah : c'est la paix !"
Alors j'ai lâché ma concentration et je me suis concentré sur le ressenti. Je ne ressentais pas la paix... mais j'ai eu la surprise de ressentir une joie, une joie que je ne connaissais pas...
Mon amie est partie, j'ai passé la journée sur Alès et de retour chez moi je me suis sur l'ordinateur pour écrire mes derniers articles, et j'apprends que le thème de la prochaine Gazette N°10 sera de Cultiver la paix !
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Elle est spontanée et ne fait pas d'embarras.
Fleurs avec une vibration de paix
Deux jours après la publication :
J'ai oublié quelque chose. La première nuit... j'ai fais un rêve de quelques secondes pendant lequel je recevais une réponse précise à une question précise – j'ai tout oublié, par contre, je me souviens de la vision d'un ciel parsemé d'éclairs ou d'étoiles filantes... mais beaucoup plus que sur la photo. Il y avait des centaines de petits traits lumineux, peut-être des milliers... comme si le ciel était littéralement saturé de petits traits lumineux... mais aucun ne se touchait. Peut-être que chaque petit trait représentait une connaissance. Et s'il y avait une intense activité, elle se déroulait pourtant dans un calme incomparable.
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Vendredi 7 novembre – 0 h 53
Soit presque deux semaines après la publication. Je me suis aperçu que le PDF que j'avais fait de L'évolution spirituelle n'était pas satisfaisant : je suis donc en train de le reprendre complètement. Et voici ce que je viens de lire dans le chapitre 4 à propos du mental intuitif.
L’intuition est toujours une pointe acérée, un rayon, ou le bond d’une lumière supérieure ; elle est en nous une lame projetée, le tranchant ou la pointe d’une lumière supramentale lointaine qui pénètre la substance intermédiaire d’un mental-de-vérité situé au-dessus du plan humain, s’y atténue, et, ainsi modifiée, pénètre notre substance mentale ordinaire ignorante, où elle est considérablement aveuglée. Mais sur le plan plus élevé qui lui a donné naissance, sa lumière est sans mélange et, par conséquent, entièrement et purement véridique ; ses rayons n’y sont pas séparés, mais reliés et massés comme le jeu des vagues de ce que l’on pourrait presque appeler, suivant l’image poétique sanskrite, une mer ou une masse « d’éclairs immobiles ».
Je crois que c'est ce que j'ai vu dans mon rêve...