Overblog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Tout au long des Carnets d'une Apocalypse Satprem reconnaissait la vibration nazie dans les événements du monde et dans la conscience de la terre elle-même. Avec cette loi en préparation, nous franchissons un cap supplémentaire...

Ces gens iront donc jusqu'au bout de leur folie et continueront de générer une culture de mort. Sensation que l'étau se resserre autour, finalement, de ce problème central de l'existence humaine. Avec ce correctif que... si on nous fou le nez dans quelque chose d'aussi sordide, c'est peut-être pour quelque chose...

La mort est la question que la Nature pose continuellement à la vie pour lui rappeler qu’elle ne s’est pas encore trouvée elle-même. Sans l’assaut de la mort, la créature serait liée pour toujours à une forme de vie imparfaite. Poursuivie par la mort, elle s’éveille à l’idée d’une vie parfaite et en cherche les moyens et la possibilité.

Sri Aurobindo – Aperçus et pensées

*

Au fond, tant qu'il y a la mort, les choses finissent toujours mal.

Agenda du 13 novembre 1963

À moins que le sens de cette loi ne se trouve dans cette parole de Marie Lidchi-Grassi sur l'action de Sri Aurobindo et de Mère pendant la seconde guerre mondiale :

"Depuis la nuit des temps, le sacrifice humain a ainsi constitué un moyen de marchandage. Plus le sacrifice s'exerce sur ceux qui vont sont proches et chers, plus grande est la valeur."

Les élites mondialistes satanistes sentent leur fin arriver et elles espèrent sans doute que les morts induits par cette loi leur donnera un répit supplémentaire.

*

Si nous regardons la chose sous un autre angle, ce n'est peut-être moins une question de mort que de joie. Ou plutôt de l'absence de joie et cette lancinante question : serons-nous toujours malheureux ? Tout le monde en effet, un jour ou l'autre, s'est dit quelque chose comme, "j'en ai assez, je veux en finir". D'ailleurs, dans son exploration de la conscience des cellules, Mère nous a dit qu'il y avait quelque chose en nous... qui souhaitait la mort. C'est comme si, toutes les possibilités, même les plus mortelles, devaient être manifestées. Des millions de gens sont déprimés, les Français ont la réputation d'être les plus grands consommateurs anxiolytiques, d'antidépresseurs et je ne connais pas les chiffres de la drogue. Et si cette loi, finalement, était la réponse au désir de mourir qui habite des millions de personne ? Comme une vibration qui attire inéluctablement... sa réponse. Tu veux mourir nous dit-elle ? Eh bien je te faciliter le travail.

Nous sommes mis en présence de la possibilité de la mort... comme un test, pour savoir ce que nous allons choisir. Évidemment, l'Asoura se frotte les mains : quelle aubaine ! À l'heure où notre état vibratoire a tendance  a se matérialiser de plus en plus vite, ainsi, au lieu de manifester le calme, la paix, la joie, la vie nouvelle... nous sommes plongés dans l'inquiétude et notre angoisse la plus profonde, celle de la mort.

Nous ne sommes peut-être pas si loin de ces expériences de L'Agenda qui se résument nous dit Mère, à un choix de chaque seconde des cellules entre la vie nouvelle ou la mort.

*

Et enfin, il y a aussi cette parole énigmatique de Mère qui disait à Satprem qu'il pouvait faire le travail de transformation parce que ces cellules avaient l'expérience de la mort. 

Les nazis de l'époque expliquaient que tuer les handicapés feraient faire des économies, les nazis d'aujourd'hui utilisent le même raisonnement pervers.

Nous pouvons, d'un même mouvement, faire l'offrande de cette difficulté [cette loi] et appeler la descente de Force divine et observer le travail qui se fait.

Sur un plan plus pratique, nous pouvons aussi poser un acte, plus symbolique qu'autre chose, et signer la pétition de Rémi.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
Je viens de découvrir cette citation de Sri Aurobindo :<br /> <br /> "L’idée de suicide est toujours un signe de ces formations asouriques. Comme tout le reste, elle est parfaitement irrationnelle, car après sa mort, celui qui se suicide traverse un enfer de détresse bien pire que ce qui est possible dans la vie, et lorsqu’il reprend naissance, il doit affronter les mêmes problèmes et difficultés que ceux qu’il a fuis, mais sous une forme plus aiguë et dans des circonstances moins favorables."<br /> <br /> Sri Aurobindo – Lettres à Dilip – 18 octobre 1934<br /> <br /> https://www.editions-banyan.com/produit/sri-aurobindo-et-dilip-kumar-roy-correspondance-1934-1935/
Répondre