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[Très touché par ce que je viens de lire dans le Tome 17 des Carnets d'une Apocalypse, j'en ai recopié la totalité pour vous le partager.

Bonne lecture]

🌸 🙏 💞

 

4 décembre 1997

Conversation avec Sujata

La dématérialisation de Mère et sa re-matérialisation

Le Secret de la prochaine espèce

Il y a des années que j'avais vu cela, un soir, quand j'étais endormie. Je ne sais pas quelle était l'histoire. À un moment donné j'ai vu Mère qui était debout devant moi, et puis, doucement, elle disparaissait. Je l'ai vue disparaître complètement. Après un bout de temps, peut-être pas au même endroit, Mère était là, complètement, tout à fait, et je ne comprenais pas comment. Alors, je ne sais pas si c'était Mère elle-même ou si c'était quelqu'un d'autre qui m'a dit : j'ai compris qu'elle s'était dématérialisée, vous savez, [qu'elle avait] doucement disparu, et puis à un autre endroit, elle est apparue. Je crois maintenant me souvenir que je me disais : comment est-ce qu'elle a pu aller là ? Parce que la porte était fermée et il y avait des murs. Voilà, c'est ça. Alors on m'a dit qu'elle avait reconstitué ses atomes, et puis voilà, elle s'était re-matérialisée...  

D'abord on était dehors, et là c'était probablement un endroit fermé, alors je me disais : comment c'est possible que Mère ait pu rentrer ici ?

[Je ne comprends pas bien l'étonnement de Sujata. N'est-ce pas évident que dans l'invisible, surtout pour quelqu'un comme Mère, qu'il soit possible de faire toutes sortes de choses ? Même Marc Auburn raconte que lorsque l'on sort de son corps, on peut aller où on veut, y compris traverser les murs ou voler. Sujata sait évidemment ces choses , son étonnement doit donc tenir au fait que cette "dématérialisation" et "re-matérialisation" parle d'autre chose. Voyons la suite de la conversation et ce qu'en dit Satprem :]

Tu l'as vue : ce n'était pas subit quand elle a disparu comme ça ?

Non, c'était comment dire, la substance devenait "ombrageuse" [nébuleuse], comme ça, et à un moment donné je ne voyais plus rien.

Et puis, après, c'est comme si elle reconstituait...

Oui, ses atomes. J'ai eu de la peine, j'ai dit : Mère état là et pourquoi elle a disparu ? Et après je suis rentrée quelque part, et tout était fermé. Et là, j'ai vu apparaître Mère, complètement.

Elle s'est dématérialisée ? Mère, occultement, elle pouvait faire tout ce qu'elle voulait. Mais pourquoi on t'a montré ça ? Et elle se reconstituait, elle se re-matérialisait.

Oui.

Après son départ, quand je suis allé le premier soir près de ce tombeau qui n'était pas fermé, je me disais : il faut la tirer de là ! Et il y avait Pranab derrière moi qui faisait les cent pas, dans la nuit, et je me disais ; il faut la tirer de là.

Je n'ai jamais cru à cette mort, jamais. pour moi, c'était, je ne sais pas, c'était abominable, c'était vraiment un crime.

(silence)

Alors ça me frappe, elle s'est dématérialisée, c'est-à-dire [elle a] disparu de nos yeux et puis elle se re-matérialise. Les mêmes atomes. Comme si nous étions seulement une image, une fausse image de quelque chose d'autre. Les mêmes atomes qui se rassemblent.

C'était à Land's End que tu avais vu ça ?

Oui, je pense que c'est ici que j'avais vu.

Mais les choses sont tout autre que nous le croyons, que nous le voyons, que nous le pensons, sont tout autre. Il y a un mystère, là. Tu comprends, moi, ce que je vis depuis... hein ! il y a bien dix ans que je le vis et c'est de plus en plus... quoi ? Je dis "écrabouillement" mais quand on dit écrabouillement on a l'impression que c'est quelque chose de l'extérieur qui vient, mais ce n'est pas ça. C'est une agonie abominable, c'est de l'intérieur que, de tous ces millions de cellules et d'atomes, que chaque atome, ou chaque cellule a l'impression qu'elle éclate sous une puissance formidable. C'est comme une agonie qui ne meurt pas. C'est abominable à supporter.

Alors je me dis souvent : mais enfin, comment est-ce que tout ça n'éclate pas ou quoi ? Comment est-ce qu'on vit ça ? Je dis ça mille fois par jour : comment est-ce qu'on peut vivre ça ? Et pourtant ça se vit. Comme si ces millions de cellules, d'atomes, tout ça et chaque... on dit une masse, n'est-ce pas, mais c'est une innombrable chose qui éclate, qui... sous une puissance ou dans une puissance qu'on ne peut pas imaginer. Mère disait : on voudrait faire ça en transe, hein ! Elle disait ça. On aimerait faire ça en transe, elle disait, parce que c'est abominable.

(silence)

On se dématérialise tout en restant matériel.  Tu vois bien comment je suis le soir, n'est-ce pas.

Que l'image reste la même, il y a une illusion là-dedans, une formidable, une terrible illusion, qu'on essaie de... oui, je pense à Sri Aurobindo : "Il burinait l'enveloppe noire, l'illusion et le mystère*.

* Voir Savitri, Livre I, chant III, Le Yoga du Roi. [N.D.É.]

Il dit bien ça dans Savitri : "l'illusion et le mystère", mais une illusion... "On rêverait, on voudrait faire ça en transe, disait Mère, on aimerait faire ça en transe, parce que..." Points de suspension.

On traverse un mur, n'est-ce pas. Et on le traverse innombrablement. Et un mur qui a l'air féroce, qui a l'air inexorable, irréductible. Et voilà plus de dix ans que... et ça n'a pas cessé de prendre des proportions... On ne comprends pas, on vit : on ne sait pas comment. Et c'est vraiment par-delà la vie et par-delà la mort. C'est quelque chose d'autre qui est insupportable, qui est insupportable pour cette image, pour cette apparence, pour ce que nous appelons le physique.

(silence)

C'est ça la prochaine espèce, n'est-ce pas, il faut traverser ce mur, et puis ce sera tout autre.

Mais c'est le mur de la terre, de toute la terre, et de toute l'espèce.

Ce n'est pas un individu, ce sont vraiment des millénaires qui sont là-dedans, hein !

C'est ça qu'on écrase, ou qui éclate du dedans dans sa réalité mystérieuse.  Ce n'est pas un écrasement externe, tu comprends, c'est... Le soir je ne suis pas "montrable", n'est-ce pas, je suis un... oh !

Mais enfin, si tu as vu ça, c'est qu'on voulait te montrer quelque chose, nous montrer quelque chose. Quelque chose qui ne concerne pas seulement l'individu ou la personne que nous appelions Mère, que nous appelons Mère. C'est un processus.

Alors elle sera tout naturellement là, quoi. C'est à nous de la tirer de la tombe, de la faire rentrer dans cette matière que nous connaissons, que nous croyons connaître. "L'illusion et le mystère", c'est ça que Sri Aurobindo dit, il burinait, il chiselled, il emploie le mot chiselled out, un noir en bloc, l'illusion et le mystère.

Non, tu comprends, ce n'est pas des illusions comme nous imaginons les illusions, c'est beaucoup plus phénoménal que ça, beaucoup plus extraordinaire que ça. Et c'est ça le secret de la prochaine espèce. Il faut traverser ce mur-là avec la réalité qu'on est, qu'on est en dépit de ces millénaires, de cette généalogie abominable qu'on a sur le dos.

(silence)

C'est peut-être un miracle beaucoup plus simple qu'on l'imagine.

(silence)

Ah moi, je ne serais pas surpris de voir Mère rentrer dans... peut-être que ça me donnerait une émotion telle que... (Satprem rit) mais c'est quelque chose de plus, comment dire ? C'est quelque chose d'au-delà de ça, c'est la Terre qui les intéresse, c'est vraiment une autre espèce que cette abominable monstruosité humaine – pas humaine, ce mensonge effrayant. Et alors, plus on rentre dans cette fausse matière, plus on voit, on vit, la Cruauté qui est là. Le Mensonge, la Cruauté qui est là. Les forces abominables qui luttent pour dominer, pour posséder. Oh c'est... On comprend qu'on ne puisse pas faire ça en quelques mois ni même en quelques années, on casserait en mille morceaux. Combien de fois je dis : mais comment, comment est-ce que je vis, comment est-ce que je peux vivre ça ? Et alors cette agonie même, qui ne meurt pas, ça a l'air d'une illusion ! Puisque j'arrive quand même – j'arrive !... On vit encore, ce qu'on appelle vivre, mais ce n'est plus la mort et ce n'est plus la vie. C'est ça le mystère, le passage à cette prochaine espèce.

(silence)

Et dans la perception physique, n'est-ce pas, quand... Il y a un moment où je ne suis plus du tout en état de quoi que ce soit, parce que... on est dans l'agonie qui ne meurt pas. Mais quand je suis dans mes esprits, si je puis dire, quand je ne suis pas encore au bout, oui, tout en moi sait qu'il y a un autre côté qui est tout autre. Et il vit parce qu'il sait ou il est déjà, n'est-ce pas, cet autre côté. Comme si tous ces millions de cellules et d'atomes savaient, n'est-ce pas, c'était évident pour eux qu'il y a autre chose, et c'est pour ça qu'ils peuvent vivre en dépit de.

(silence)

Mais on voit bien que toutes ces forces universelles sont déchaînées, elles sentent bien que, hein ! Que leur terre n'est plus solide.

Elles se sentent déterrées. On a l'air fragile là-dedans.

C'est nous "fragile", ou ce sont ces forces ?

(Rires) Ah non ! Les forces... Hof, peut-être qu'elles se sentent, non, c'est nous qui... on se sent fragile, n'est-ce pas, on sent que s'il n'y avait pas une suprême protection, un suprême regard qui était là, n'est-ce pas, Mère disait : on serait déchiqueté. Alors moi, dans quelles conditions extraordinaires on m'a mis, entouré comme avec du cœur, de l'amour, et puis, malgré tout ce qui peut être à deux cent mètres plus bas, on sent que c'est protégé, qu'il y a une grâce, quoi. Une grâce merveilleuse...

Et on sent bien, alors, individuellement, qu'il a fallu des milliers de malheurs pour qu'une carcasse humaine ait réalisé, si je puis dire, l'horreur, quoi, et qu'il faut en sortir et qu'on peut en sortir. C'est ça le miracle de Mère et de Sri Aurobindo : on peut en sortir, n'est-ce pas.

On peut, moi je sais qu'on peut, mais tant qu'on n'est pas au bout, on n'est pas au bout. Mais je sais que c'est ça le fil, la piste. C'est ça. Il n'y en a pas d'autres.

(silence)

C'est très mystérieux, c'est vraiment le suprême mystère, tu sais.

(silence)

Et on sent qu'on est au moment où, n'est-ce pas. Je ne parle pas de cet instant, mais il y a eu le départ de Mère, le départ de Sri Aurobindo, hein ! Alors maintenant, que fais-tu ? Que fais-tu toi, petit bonhomme ? C'est vraiment Eux qui posent la question aux hommes. Hein ? Que fais-tu ? Que veux-tu ?

(long silence)

Je pourrais rester indéfiniment comme ça. Bon, ce n'est pas une question mentale, on est dans une question physique à vivre deux choses en même temps, à vivre deux sortes de vies en même temps ou deux sortes d'êtres en même temps.  

(long silence)

Qui comprendra Mère ? Qui comprendra Sri Aurobindo ? Moi je commence à comprendre ce qu'ils ont fait, parce que je ne pourrais pas le vivre s'ils n'avaient pas...

Une des toutes premières visions que j'ai eues c'était ce puits noir, n'est-ce pas, dans lequel je devais descendre, il y avait une échelle blanche, bien posée, accrochée au bord du puits, à l'intérieur du puits. (Riant doucement) Qui avait posé l'échelle ? Et on me montrait les premiers barreaux ne sont pas très bien assujettis, ne sont pas très solides mais après (riant) ça descend tout seul.

Qu'est-ce qu'Ils n'ont pas fait ! Il n'y a que le Divin, il n'y a que le Suprême qui a pu ouvrir un passage pareil? On voudrait désespérément que les êtres humains comprennent un peu, quoi. Comprennent leur propre... le sens, quoi. Probablement des êtres simples, des J, des... Ceux-là, eh bien ça se passera...

[Ta vision] ça m'a fait toucher encore une fois ce...

On se dématérialise et on se re-matérialise, n'est-ce pas...

Mais il faut se dématérialiser tout vivant.

Et on comprends que ce n'est pas pour un individu. On comprend que c'est tout ça, ce globe-là, qui doit émerger dans sa Réalité. Mais l'individu est nécessaire pour...

(silence)

Il faut surtout comprendre qu'il y a une illusion. Il y a une illusion, c'est une illusion à traverser, tout ce que nous appelons la vie, la mort, c'est une illusion, il y a une réalité qui est au fond de tout ça, ou au-dessus de tout ça et qui peut tout changer. Ça, on le sent... c'est évident. Il suffirait qu'Ils fassent pfuitt comme ça, et puis c'est fait, mais il faut le moment.

Mais il y a une illusion. Il faut vivre dans cette réalité-là, dans cette réalité matérielle. Alors ça démolit tout pour que les gens se retrouvent devant rien, devant leur illusion. Mais qui peut supporter ça ? (Riant) Les gens ne supportent pas le néant, le néant de tout ce qu'ils sont, de tout ce qu'ils pensent, de tout ce qu'ils... mais on le démolit pour eux. 

On oblige tout de même... Tu ris, hein ma Douce ! Qui veut voir ? Qui veut voir ?

Ah ! On comprends tellement comme il a fallu beaucoup de malheurs pour arriver à vouloir la vérité.

La vérité dans le corps.

La réalité de ce que c'est.

Il n'y a rien de plus corporel que l'âme.

Il n'y a rien de plus corporel que le Divin.

Tu comprends ? Tous ceux qui le croient ailleurs, c'est là-dedans qu'on Le touche suprêmement, et encore, Il vous le donne au compte-gouttes le "suprêmement". mais c'est vraiment ça que ça se vit.

Oh, mais déjà, Mère m'avait dit que, je ne sais plus, cette femme Consul avait dit : si on remettait Satprem dans un camp de concentration, comment est-ce qu'il serait* ?

* Voir L'Agenda de Mère , tome 8, 13 septembre 1967. [N.D.É.]

J'ai dit à Mère : mais je serais tel que je suis. Au contraire, au contraire, plus c'est affreux, plus cette réalité jaillit. Elle jaillit par tous les pores. Et puis c'est la Réalité. Le reste, alors, on s'en fout ! Ça n'existe pas. Mère a répondu : [Selon ces gens] "Pour être comme ça, il faut être en état cataleptique de transe, si tu peut être comme ça..." "Ça n'est possible qu'en état cataleptique de transe" m'a-t-elle dit. Eh bien je ne suis pas en transe et je ne suis pas en catalepsie.

C'est la femme du Consul qui avait dit ça, hein ?

Oui.

C'est Madame Consul qui me regardait comme ça, Madame Consul, elle était un peu... (riant) un peu dépassée.

Elle voulait faire une réconciliation avec le christianisme, non ?

Bah ! je ne me souviens plus de ce qu'elle voulait faire.

[...]

C'est là qu'on a de la peine pour l'Inde, ce pays qui a toute cette connaissance qui est là. Nous, nous sommes  malheureusement bâtis occidentalement et ça nous fait une sacré carapace. Mais là c'est tout prêt à jaillir, très naturellement, et puis, qu'est-ce qu'ils font de ça ? Oui, qu'est-ce qu'ils font de ça ? Là, on a vraiment de la peine pour ce pays.

(silence)

C'est ça que tu as vu il y a quelques années. Beaucoup d'années.

Oui, ça fait beaucoup d'années je crois, parce que le souvenir me revient un peu maintenant. J'étais très heureuse de voir Mère : "Hou ! je te vois après si longtemps comme ça", n'est-ce pas. Je ne sais pas, c'était un endroit dehors. Derrière il y avait une porte fermée d'une maison, et quelque chose est arrivé, quelqu'un est arrivé avec une histoire ou quoi et Mère s'est dématérialisée. Il y avait probablement cette question de... probablement Mère voulait montrer comment elle faisait, comment.

Et ça m'a beaucoup peinée, j'ai dit : "Oh pourquoi ? Mère était là, pourquoi elle a disparu ?" Après je suis rentré dans la maison, tout était fermé. Il y avait aussi deux-trois autres personnes dans la chambre, et puis tout d'un coup, dans un coin on a vu apparaître Mère. Elle s'est reconstituée, et il y a le mot par "translation" qui était là, voyez, comme si ses atomes étaient transférés ailleurs par... je ne sais pas, c'est le mot qui m'est resté.

"Translation" oui. Oui, je vis ce mystère, mais ça existe. C'est ça que je veux dire. Ça existe. Il y a quelque chose d'extraordinaire qui est là et qui est vivable pour les êtres humains à condition qu'ils soient prêts, qu'ils se donnent, qu'ils... et qu'ils traversent. Si c'est possible dans un body, c'est possible dans tous les bodies qui sont consentants ou simplement sincères.

Mais aussi pour les autres corps, n'est-ce pas, les bodies comme vous dites, il faut aussi avoir un peu de compréhension, non ? Que ce sont Eux qui portent, ce sont Eux qui vont faire.

Mais oui, on essaie désespérément. Moi par... j'ai écrit mais on se dit toujours que c'est très pauvre, ce qu'on peut faire passer. On essaie de faire passer quelque chose par les écrits mais...

Oh ! ça passe !

(silence)

C'est très hermétique (riant) comme dit Robert Laffont.

Il faut que quelques points de conscience soient saisis.

Je crois que les choses sont dans l'air et que, tout d'un coup, comme pour Robert quand il a lu ma Clef des Contes, tout d'un coup on sent qu'il a compris quelque chose. Ça l'a bouleversé. Eh bien s'il y a des consciences comme ça qui sont...

L'exemple de Robert est merveilleux. On sent que quelque chose s'est déchiré dans sa conscience et l'a bouleversé. Il faut comme ça des points. Tout d'un coup il a touché La réalité, et il y a une réalité qui dépassait son mental et qui l'a saisi.

Perpétuellement je me dis : je devrais écrire encore, je devrais écrire, je devrais dire et puis je me dis : quoi, qui ? Et puis je ne sais plus dire.

Non, ça, ce n'est pas vrai, je ne suis pas d'accord, mais ce qui se passe avec vous, c'est que, constamment quand vous allez écrire, vous pensez : oh, c'est déjà dépassé. (Riant) Oui, voyez, "c'est dépassé", mais ce n'est pas dépassé pour les autres !

Oui, mais quel langage employer, n'est-ce pas ?

Le langage viendra, ce n'est pas...

On se dit : j'en ai assez écrit, qu'est-ce que je vais encore rajouter ?

Pourtant, on aime ces hommes, malgré tout, on voudrait pour eux. On ne peut pas aller dehors et puis faire du théâtre, n'est-ce pas, ce n'est pas possible.

En tout cas, il y a le chemin, il est là, il est là tout fait.

Ça existe, ça, je peux en témoigner de ça et en tout cas, et ça, j'ai beaucoup essayé de dire que ça existe.

Je sais et j'ai la certitude absolue que le supramental est une vérité et que son avènement est dans la nature même des choses inévitables. Sri Aurobindo – On Himself

🌼

La manifestation du Supramental sur la terre n'est plus seulement une promesse, mais un fait vivant, une réalité. La Mère – Agenda du 24 avril 1956

🌼

Ce que Sri Aurobindo promettait et ce qui évidemment nous intéresse, nous qui sommes ici maintenant, c'est que le temps est venu où quelques êtres d'élite dans l'humanité, qui remplissent les conditions de spiritualisation nécessaires, seront capables de transformer leur corps à l'aide de la Force, de la Conscience et de la Lumière supramentales, pour ne plus être des hommes animaux, mais devenir des surhommes. Entretien de Mère du 10 octobre 1956

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