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J'ai souvent l'impression que nous allons trop vite...

313 — Chacun d’entre nous a encore un million de vies à passer sur la terre. Pourquoi donc cette hâte et cette clameur et cette impatience ?

314 — Vite, avance à grands pas, car le but est loin ; ne te repose pas indûment, car ton Maître t’attend à la fin du voyage.

Commentaire de Mère – 30 janvier 1970

Comme toujours, ici aussi, Sri Aurobindo voit tous les aspects de la question et, tout en prêchant le calme et la patience aux agités, il secoue et prêche l’énergie à ceux qui sont indolents. C’est dans l’union des opposés que peut se trouver la vraie sagesse et l’efficacité totale.

Mimusops elengi – Nèfle (Fruit)

Blanc crème (Néflier)

Patience

...et qu'il convenait pendant longtemps de régulièrement venir vérifier nos bases. Les bases sont nos fondations : si elles ne sont pas stables et solides, elles peuvent vaciller et s'effondrer à mesures que nous avancerons sur le chemin.

Quelques exemples parmi d'autres

Agenda du 3 juillet 1957

Il m’a été demandé si nous faisions un yoga collectif et quelles sont les conditions du yoga collectif ? Je pourrais d’abord vous dire que pour faire un yoga collectif, il faut être une collectivité ! et vous parler des différentes conditions requises pour être une collectivité.

[…]

...maintenant, lorsque je voulais vous dire justement quel genre de collectivité nous voulons réaliser d’après l’idéal que Sri Aurobindo en a donné dans le dernier chapitre de La Vie Divine – une collectivité supramentale, gnostique, la seule qui puisse faire le yoga intégral de Sri Aurobindo et se réaliser physiquement dans un corps collectif progressif et de plus en plus divin

Sri Aurobindo nous a dit qu’une communauté vraie – ce qu’il appelle une communauté gnostique ou supramentale – ne peut exister que sur la réalisation intérieure de chacun de ses membres...

Mais si nous n'avons encore rien réalisé intérieurement, nous n'apporterons pas grand chose à cette communauté... et je ne parle pas des réalisations supramentales, spirituelles ou mêmes psychiques qui sont des réalisations exceptionnelles, je parle des réalisations intermédiaires...

Il y aura probablement beaucoup de réalisations partielles sur le chemin. Jusqu’à ce qu’on arrive au bout, on ne peut pas dire à quel échelon on est. C’est l’échelon final qui comptera. Jusque là, nous sommes tous dans le mouvement et tous dans le travail. Pour le moment, ce qu’il faut, c’est le faire. (8 octobre 1958)

La paix, l'équanimité...

Par exemple, où en sommes-nous avec la paix ? L'avons-nous réalisé dans notre nature mentale, vitale, physique ? Est-ce une paix stable, solide, constante ? Il y a quelques jours... je l'ai senti approcher, m'envelopper et c'était si fort qu'il m'est venu l'expression d'une "paix souveraine". Ce qui est souverain, c'est tout-puissant. Et puis l'expérience s'est retirée comme si, physiquement, je n'avais pas réussi à l'intégrer.

Avoir les expériences des choses, pendant quelques secondes, quelques minutes, quelques heures est le signe d'un progrès, mais c'est insuffisant. Il doit y avoir, au moins pour la paix et les expériences de bases, un moyen pour que plus rien ne vienne les déloger. 

Si nous avons la paix, sans la Présence de la Mère, ce sera simplement une détente, une relaxation, et cela n'ira pas très loin. Si la Présence de la Mère, de la Force... est là, mais que nous ne sommes pas en paix, nous ne pourrons pas recevoir, assimiler, intégrer les bienfaits dont la Grâce souhaite nous combler. La Paix n'est pas négociable, elle DOIT être présente dans tous les plans et tous les recoins de nôtre nature, de façon aussi stable, solide et constante que possible. Et si nous ne trouvons pas le moyen, personne ne le trouvera à notre place.

De même, lorsqu'Alexandre a fait sa vidéo sur samata  l'égalité – quelque chose s'est imprimé en moi, et pendant quelques jours, j'étais avec la sensation de comprendre le mécanisme pour réaliser l'un des aspects de l'égalité passive...

Voir la vidéo

Titiksha est la capacité d'endurer, avec fermeté, tout contact plaisant ou déplaisant, la capacité à ne pas être terrassé par ce qui est douloureux ni à se laisser emporter par ce qui est agréable. Recevoir calmement et fermement ces dualités, les contenir et les supporter, être plus grand et plus vaste que tout assaut du monde. Journal du Yoga

Cela s'est particulièrement clarifié pendant une pratique de Qigong. Tout à coup, la conscience s'était retiré un peu à l'arrière du corps qui continuait à faire les mouvements et la conscience se retrouvait dans un champ de conscience vaste comme l'univers. Alors j'ai compris que si c'était l'univers qui recevait les chocs de l'existence, et non plus notre petite conscience séparée, il pouvait y avoir cette égalité passive. Et puis, cette expérience s'est retiré. Cent fois, j'ai remarqué que dès que la chose est vue, comprise, l'expérience se retire. C'est ballot ! C'est peut-être pour nous éviter de devenir des malalphabêtes...😄

Clerodendrum chinense – Clérodendron BLANC

Base intégralement égale dans le physique

Ce que tu as, je l'ai ; ce que tu peux, je le peux ; ce que tu exprimes, je l'exprime ; nous sommes tous semblables.

Récemment, pendant plusieurs jours, j'étais avec une présence si forte et si constante de l'humilité et de la gratitude ensembles que cela m'a donné l'impression que cela pouvait devenir "consubstantiel à notre nature", comme j'ai pu l'écrire dans mon article. Si j'ai écrit cela, ce n'étais pas une lubie, c'est parce que j'avais la sensation que c'était possible. Et puis, cela s'est effiloché et cela a disparu au point où il est même difficile de retrouver ces vibrations.

Ce phénomène m'a rappelé une chanson populaire bien connue : Ça s'en va et ça revient, c'est fait de tout petits riens...

Chacun ne peux que parler pour lui mais il me semble que, pour le moment, nous pouvons parler d'expériences et pas encore de réalisations. Ainsi, nous ne sommes pas encore prêts pour une communauté gnostique. Revenons à cette citation...

Sri Aurobindo nous a dit qu’une communauté vraie – ce qu’il appelle une communauté gnostique ou supramentale – ne peut exister que sur la réalisation intérieure de chacun de ses membres – chacun réalisant son unité et son identité réelles, concrètes, avec tous les autres membres de la communauté, c’est-à-dire que chacun ne doit pas se sentir comme un membre uni d’une façon quelconque à tous les autres, mais comme tous en un, en lui-même.

Mais... pour réaliser son unité avec les autres, peut-être faudrait-il, d'abord, avoir réalisé l'unité avec nous-mêmes, être devenu une individualité cohérente et homogène au sens où l'entend Mère, avec les différentes parties de notre nature qui commencent à s'organiser, s'harmonise, s'intégrer autour du psychique.

Les trois victoires

La première victoire est de créer une individualité. Et puis après, la seconde victoire, c’est de donner cette individualité au Divin. Et la troisième victoire, c’est que le Divin change votre individualité en un être divin.

Il y a trois étapes   : la première c’est de devenir un individu ; la seconde c’est de consacrer l’individu et qu’il se soumette entièrement au Divin pour s’identifier à Lui ; et la troisième c’est que le Divin s’empare de cet individu et le change en un être à Sa propre image, c’est-à-dire qu’il devienne divin lui aussi.

Généralement, tous les yogas s’arrêtaient à la seconde. Quand on était arrivé à soumettre l’individu et à le donner sans réserve au Divin pour s’identifier à Lui, on considérait que son travail était fini, que tout était accompli. Mais nous, nous commençons là, et nous disons   : "Non, c’est seulement un commencement. Nous voulons que ce Divin auquel nous nous sommes identifiés, entre dans notre individualité et en fasse une personnalité divine agissant dans un monde divin. Et ça, c’est ce que nous appelons la transformation. Mais l’autre la précède, doit précéder. Si ce n’est pas fait, il n’y a pas de possibilité de faire la troisième. On ne peut pas passer de la première à la troisième ; il faut passer à travers la seconde."  (Entretien du 14 décembre 1955)

L'être psychique :

centre d'unification du Moi

Le travail d'unification de l'être consiste :

1) À prendre conscience de l'être psychique

2) À placer devant l'être psychique tous les mouvements, toutes les impulsions, toutes les pensées et toutes les volontés à mesure qu'on en devient conscient, afin que l'être psychique accepte ou refuse chacun de ces mouvements, chacune de ses impulsions, de ces pensées ou de ces volontés. les acceptés seront gardés, les refusés seront renvoyés de la conscience de façon qu'ils ne puissent plus se présenter.

C'est un travail long et minutieux qui peut prendre des années pour être bien fait.

(Mère - Compilation sur l'être psychique)

Revenons à la citation étudiée...

Sri Aurobindo nous a dit qu’une communauté vraie – ce qu’il appelle une communauté gnostique ou supramentale – ne peut exister que sur la réalisation intérieure de chacun de ses membres, chacun réalisant son unité et son identité réelles, concrètes, avec tous les autres membres de la communauté, c’est-à-dire que chacun ne doit pas se sentir comme un membre uni d’une façon quelconque à tous les autres, mais comme tous en un, en lui-même. Pour chacun, les autres doivent être lui-même autant que son propre corps, et non pas d’une façon mentale et artificielle, mais par un fait de conscience, par une réalisation intérieure.

C’est la réalisation intérieure qui est la clef de la réalisation extérieure. (Sans date 1958)

Nous ne pouvons aller plus vite que la musique, la communauté se réalisera à l'extérieur au fur et à mesure qu'elle se réalisera à l'intérieur de nous la conscience de l'unité. Au passage, il y a cet aspect magnifique évoqué à plusieurs reprises dans l'Agenda qu'à un changement de conscience correspond toujours un changement de rythme. Et Mère a souvent employé l'image d'un immense mouvement d'ailes, très harmonieux, très tranquille et tout-puissant, emportant tout... Nous calmer, ralentir ; nous intérioriser et en-même temps nous élargir, nous universaliser ; nous oublier, nous annuler... pourraient être des pistes pour nous donner une chance de sentir ce rythme nouveau...

Voyons la fin de la citation

Cela veut dire qu’avant d’espérer réaliser cette collectivité gnostique, il faudrait que chacun devienne, d’abord (ou tout au moins commence à devenir) un être gnostique. C’est évident, le travail individuel doit marcher en avant et le travail collectif suivre ; mais il se trouve que, spontanément, sans aucune intervention arbitraire de la volonté, la marche individuelle est pour ainsi dire contrôlée ou enrayée par l’état collectif.

Il y a, entre la collectivité et l’individu, une interdépendance dont on ne peut pas se libérer totalement, même si l’on essaye.

Voilà qui renvoie à l'un des aspects de la théorie de l'entièreté du Zhinieng Qigong qui considère que l'individu et la société forment une entièreté indissoluble. 

Et même celui qui, dans son yoga, essaierait de se libérer totalement de l’état de conscience terrestre et humain, serait, dans son subconscient tout au moins, lié à l’état de l’ensemble, qui freine, qui tire en arrière. On peut essayer d’aller beaucoup plus vite, on peut essayer de laisser tomber tout le poids des attaches et des responsabilités, mais malgré tout, la réalisation, même de celui qui est tout en haut et le tout premier dans la marche de l’évolution, est dépendante de la réalisation du tout, dépendante de l’état dans lequel se trouve la collectivité terrestre. Et cela, ça tire en arrière, au point qu’il faut parfois attendre des siècles pour que la Terre soit prête, afin de pouvoir réaliser ce qui est à réaliser.

Et c’est pourquoi Sri Aurobindo a dit aussi quelque part ailleurs, qu’un double mouvement était nécessaire, et qu’à l’effort de progrès et de réalisation individuels, doit s’unir un effort pour essayer de soulever l’ensemble et lui faire faire un progrès indispensable pour permettre le progrès plus grand de l’individu : un progrès de la masse, pourrait-on dire, qui permettrait à l’individu de faire un pas de plus en avant.

Revenons maintenant sur quelques autres bases :

Surrender

Complete surrender (abdication complète)... Ce n’est pas donner ce qui est petit à quelque chose de plus grand, ce n’est pas perdre sa volonté dans la volonté divine : c’est annuler sa volonté en quelque chose qui est d’une autre nature.

Ce qui vient à la place de cette volonté humaine ?

Une conscience et une vision. Et on est rempli de joie et...

(Agenda du 7 octobre 1956)

Avons-nous réaliser ce parfait surrender ? Avons-nous abdiqué notre volonté ?

La seule chose qui ait vraiment de l’effet, c’est de transférer à d’autres un état de conscience dans lequel on vit soi-même. 22 octobre 1958

Si nous ne l'avons pas réalisé, comment pourrons-nous le transmettre à d'autres. J'écrivais dans un autre article que nous ne pouvons pas donner ce que nous n'avons pas. Nous pouvons encore étudier, élargir et approfondir chaque notion de base.

Disparition de l'égo

La venue du Supramental sur la terre ne changera rien dans un homme, s’il s’accroche à son ego. (Sri Aurobindo – Agenda du 29 mars 1957)

C'est l'une des paroles de Sri Aurobindo qui me cause beaucoup de soucis, parfois presque une angoisse. À titre personnel, j'en suis venu à enfin penser qu'en tant que disciples de Sri Aurobindo-Mère, nous avions tous, grosso-modo, à peu près sauvé notre peau. Mais ce n'est pas tant de nous qu'il s'agit. Comment expliquer cela ?

L'influence la plus puissante sur terre est la conscience spirituelle. Or, si les incarnations de Krishna, du Bouddha, du Christ, et de tous les grands êtres de sagesse ont puissamment façonné la terre avec des résultats grandioses et sublimes, il n'en reste pas moins que cela s'est avéré insuffisant pour éradiquer la misère, la souffrance et le malheur.

Disciples de Sri Aurobindo-Mère, nous avons au moins compris que le Supramental sera en mesure de guérir la terre de ces fléaux qui l'affligent, et de faire de cette terre, une terre divine. Nous pouvons être profondément reconnaissants aux réalisations spirituelles progressives du passé, car sans elles, la réalisation supramentale de l'avenir aurait été impossible.

Mais pour que cela devienne possible, il faut que l'ego abdique : la venue du Supramental sur la terre ne changera rien dans un homme, s’il s’accroche à son ego.

Mais nous voulons que ça change, nous voulons que cette terre devienne divine, nous en avons assez de la souffrance et du malheur, nous voulons pour les hommes la joie, et pour la terre, la beauté...

 (Il y a quelques jours, il m'est venu : "La joie est l'état naturel".)

Et si le prix à payer pour que cela change est de renoncer à l'ego... alors renonçons à l'ego. Et là encore, d'une façon ou d'une autre, cela prendra le temps que cela prendra, mais nous devons trouver le moyen. C'est non-négociable et c'est la raison pour laquelle ces paroles sont si puissamment évocatrices : qu'est-ce qu'il reste dans un homme quand il n'y a plus rien, s'annuler pour qu'il n'y ait que le Suprême, le plus dur est d'apprendre à disparaître, se laisser aplatir jusqu'à disparition, ne pas faire d'ombre au Divin, tu viens d'avoir ton moment le plus créateur, remplacer l'ego physique par "une sorte de plasticité, de fluidité qui semble être un mode nouveau des cellules" (21.01.67), abdiquer le sens de la personne, ne rien vouloir, ne rien pouvoir, ne rien savoir, etc.

Chacune est une opportunité d'étude et d'expérimentation. Tout comme le chapitre Ego et don de soi (page 139 à 150) de la Compilation sur La voie ensoleillée.

L'angoisse, serait de ne pas y arriver, de ne pas trouver le moyen, ce n'est pas si facile que cela, et l'ego ne comprend pas que la seule solution pour une goutte d'eau de ne pas sécher est de se jeter dans l'océan.

Pour commencer, nous pouvons essayer de percevoir, par exemple, ce qui motive l'origine de nos actions. D'où cela vient ? De quelle partie de l'être ? Ainsi, nous pourrons peut-être apprendre petit à petit, à n'accepter que les actions qui semblent venir du psychique ou d'en haut. Ou en tout cas, qui n'entrent pas en contradiction avec notre vérité intérieure.

Ou bien, apprendre à agir de façon absolument désintéressée et sans attente ; à tout faire POUR LE DIVIN...

Neutralité

De même, Sri Aurobindo-Mère ont maintes fois expliqué que nos préférences personnelles, nos idées préconçues, nos conceptions, nos façons de voir étaient souvent erronées, que cela empêchait le miroir de notre conscience d'être parfaitement pur et de percevoir correctement les choses, etc.

Or, si nous nous observons avec un minimum d'honnêteté, nous nous apercevons que nous y tenons à nos petites idées, nos façons de voir, à notre petit caractère... et qu'il est bien difficile de toucher, ne serait-ce qu'un instant, cet état de parfaite neutralité dont Mère a parlé à plusieurs reprises, cette transparence... 

Perception nouvelle

(Les effets de la descente supramentale :) Une perception plus directe doit pouvoir venir vite au lieu de cette vision nuageuse qui ne voit que des apparences tellement trompeuses, tellement fossilisées ! 27.6.1956

Il faudrait remonter le temps où il y a eu une transition entre la création animale et la création humaine pour retrouver une période semblable. C’est vraiment une perception ou une sensation… tout à fait étrange et nouvelle.

Il est plus facile pour l’esprit et l’intelligence de concevoir les choses nouvelles que de sentir les choses d’une façon nouvelle. Et il est encore plus difficile pour le corps d’avoir une perception purement matérielle de ce que sera un monde nouveau. Pourtant, cette perception doit précéder la transformation. Il faut avoir l’impression même matérielle que les choses anciennes sont périmées. 10.7.1957

La substance qui est déjà en train de s’élaborer permet la perception des vibrations d’une façon beaucoup plus étendue sinon tout à fait totale et elle enlève cette sensation de division que l’on a avec la substance ancienne, mentale. 16.4.1958

Le monde est réel, c’est seulement la perception que nous en avons qui est fausse. 10.2.1960

Aspirer à la purification de nos perceptions, aspirer à une perception plus vraie...

C'est quelque chose qui doit a voir avec la droiture, une perception droite...

Cananga odorata – Canang odorant – Vieil or

Perception correcte

Une perception qui ne déforme pas la Vérité.

Le corps

Il me semble aussi, que d'une façon générale, nous sommes encore trop dans notre tête, que nous psychologisons ou spiritualisons trop, que le grand oublié reste le corps. Sans même parler de le transformer... mais au moins commencer à essayer de prendre conscience de ce qui s'y passe, à y amener de la conscience, des choses simples...

N’espérez rien de la mort. La vie est votre salut. C’est en elle qu’il faut se transformer. C’est sur terre qu’on progresse, c’est sur terre qu’on réalise. C’est dans le corps qu’on remporte la Victoire. (Commentaires sur le Dhammapada – 27 décembre 1957)

En conclusion...

Il m'est apparu important de revenir régulièrement consolider les bases, je n'ai parlé de celles-ci qu'à titre d'exemples, le champ d'expérimentation de ce yoga est si vaste qu'on peut le prendre par un bout ou par un autre...

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